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The Legend of Zelda : Majora's Mask 3D Disponible sur 3DS

Test de The Legend of Zelda : Majora's Mask 3D (3DS)

Test de The Legend of Zelda Majora's Mask 3D

The Legend of Zelda Majora's Mask 3D arrive enfin : après Ocarina of Time, il faut dire qu'on l'attendait avec impatience. Eh bien voici le test complet de ce remake qui sort le 13/02 sur Nintendo 3DS.

Test
Il y a près de 4 ans - déjà !, sortait The Legend of Zelda : Ocarina of TIme 3D sur Nintendo 3DS, seul vrai premier gros jeu à sortir sur celle qui est alors la toute nouvelle portable de Nintendo : toute une nouvelle génération de joueurs a ainsi pu découvrir ce chef-d'oeuvre intemporel qui fit date dans l'histoire de la saga. De là, toute une frange de joueurs nostalgiques, dont votre serviteur faite parti entres autres) se mirent à espérer le même sort pour l'autre chef d'oeuvre de la Nintendo 64, injustement boudé par beaucoup de joueurs à l'époque, qui est The Legend of Zelda : Majora's Mask. De là, les années passèrent où Nintendo s'amusa à faire languir les fans de la saga à coup de sorties dans les médias et d'easter eggs comme le masque de Majora accroché au mur de la boutique de Lavio dans A link between world. Pas de quoi en faire baver un escargot me direz-vous ?
Ce n'est que 3 ans et demi après la sortie de OOT sur 3DS, en novembre 2014 pour être précis, que Nintendo lève enfin le voile lors d'un Nintendo Direct sur le jeu que beaucoup de monde attendait. The Legend of Zelda : Majora's Mask 3D verra bien le jour le 13 Février prochain sur la portable de Nintendo et aura même le luxe d'être l'un des deux jeux de lancement des consoles New Nintendo 3DS et New Nintendo 3DS XL (console sur laquelle le test est d'ailleurs réalisé) qui sortiront le même jour dans l'hexagone.

Et comme pour OOT, c'est à la talentueuse équipe de Grezzo que revient la charge de transposer le jeu le plus atypique de la saga Zelda sur les consoles portables de la firme de Kyoto. Alors le résultat final est-il à la hauteur des attentes? Quelles sont vraiment les apports de cette version portable d'un des plus grands épisodes de la série ? La transposition de cet épisode au format nomade ne dénature-t-il pas le produit ? Nous allons tenter d'y répondre... MAINTENANT!

The Legend of Zelda: Majora's Mask 3D - L'heure est venue (Nintendo 3DS)02/04/2015

Termina... Tout le monde descend.

Bon, autant le dire de suite, le jeu n'a clairement pas été changé dans son histoire. Vous incarnez Link enfant après les événements d'Ocarina of Time. Le lutin vert suit tranquillement son chemin sur le dos de sa fidèle jument Epona quand soudain, un jeune garçon masqué du nom de Skull Kid aidé par deux fées tendent un guet-apens à notre héros, le détrousse de son cheval et de son bien le plus précieux : son ocarina du temps.

Link se lance alors à la poursuite de Skull Kid afin de récupérer ses affaires quand celui-ci s'énerve et transforme notre ami en une peste Mojo. De là, il fera la connaissance de la petite fée Taya, lâchement abandonnée par Skull Kid, elle sera votre compagnon d'aventure à l'instar de Navi dans OOT. Dans sa course, Link finit par faire la connaissance du vendeur de masques (déjà aperçu dans Ocarina of Time) qui lui propose de l'aider à reprendre forme humaine. Mais pour cela, il va falloir reprendre l’ocarina des mains de Skull Kid.

C'est ainsi que Link entre par une porte dérobée dans Termina, un monde parallèle à Hyrule, plus précisément dans le village de Bourg Clocher, petite bourgade chaleureuse où trône en son centre une gigantesque horloge colorée. Et la première chose frappante, ce sont les habitants qui vibrent dans l'effervescence des préparatifs de la fête annuelle du village qui doit accueillir de nombreux convives venus de tous les coins du monde.

Or malgré tout ce petit monde qui s'affaire et met du coeur à l'ouvrage pour réussir les préparatifs des festivités, il faut bien avouer qu'il règne en Bourg Clocher une étrange ambiance inquiétante et mélancolique. En effet, la ville vit dans la peur : la Lune, étonnement grosse et dotée de deux yeux, un nez et une bouche à l'allure aussi farouche que terrifiante parait étonnement proche et menace de s'écraser et de dévaster le monde de Termina.

De grands yeux, une grande bouche : une Lune qui fait peur !
Mais Link, incapable de se faire comprendre sous sa forme de Peste Mojo, se remet en chemin à la recherche de la grande fée vivant à Bourg Clocher afin qu'elle lui prodigue ses bons conseils et son aide pour retrouver la trace de Skull Kid. S'en suivent quelques événements avant que vous ne retrouviez enfin trace de ce petit être malfaisant qui se révèle être la cause des tourments qui troublent la ville. Une fois rejoint, vous pouvez enfin engager une première confrontation avec lui et enfin remettre la main sur votre précieux ocarina. De là, vous revient un air de musique appris de la princesse Zelda: le chant du temps que vous vous empressez de jouer à l'aide de votre instrument.

Link dans la place de Bourg Clocher
Et là se produit l’impensable : vous vous retrouvez propulsé 3 jours en arrière dans le même Bourg Clocher. De fait, vous retournez vers le vendeur de masques qui se presse de vous rendre forme humaine. C'est alors que le vendeur de masques vous conte l'histoire de Skull Kid qui lui a dérobé un masque aux vertus maléfiques... le masque de Majora. Et votre but est simple : le lui reprendre afin de faire cesser cette folie et sauver une bonne fois pour toute Termina de l'inévitable impact avec la Lune qui entraînerait sa destruction.

Tigaligatam, tigaligatam, Ohé Ohé!

Et oui, vous l'avez bien entendu : ce brave Link est bien revenu 3 jours en arrière, car il s'agissait bien là de la grande innovation apportée au Gameplay de ce Majora's Mask. Vous avez désormais une contrainte de temps pour réussir votre tâche et remplir votre mission. Ces trois petits jours dont Link dispose pour sauver le monde avant la destruction de Termina sont tout de même re-jouables à volonté, à la manière du film "un jour sans fin" avec Bill Muray, jusqu’à ce que vous puissiez enfin inverser le cours des événements.

La carte de Termina : le monde que Link doit sauver en 72 heures chrono !
Ainsi apparaît à l'écran ce fameux cadran, faisant office de timer vous indiquant le jour et l'heure de la journée. Ce chronomètre implicite vous mettra un brin de pression qui vous suivra tout le long de votre aventure, sachant que ces trois jours de jeu représentent environ une heure de notre temps de jeu : il s'agira là du seul et unique délai qui vous est accordé pour mener à bien les donjons et quêtes annexes, qui pour le coup, traînent moins en longueur que dans les autres opus de la saga mais mettent en avant un peu plus vos capacités de réflexion et d'organisation.

Ainsi l'autre aspect original de Majora's Mask, c'est la place laissée à la narration qui prend ici un aspect bien plus poussé que dans n'importe quel autre titre de la série Legend of Zelda. Le fait que le jeu se passe sous 3 jours bien définis donne un aspect bien plus évolutif au jeu. Si nous avions déjà fait l'expérience de changements de situation dans A Link to the past ou dans Ocarina of time avec respectivement les deux mondes parallèle et les voyages dans le temps, la grande force de ce Majora's Mask vient dans le semblant de vie donné aux différents PNJ (personnages non-jouable) du jeu.

Chaque villageois vit sa vie en temps réel tout au long des 3 jours que dure l'aventure. Et il vous faudra souvent retenir leurs habitudes pour moult quêtes annexes, car forcément, eux aussi revivent à leur insu ces 3 journées interminables. D'ailleurs, la météo, l'environnement aussi évolue, vous pourrez suivre les avancées des préparatifs de la fête, vous pourrez suivre l'humeur changeante des habitants du Bourg Clocher.

Nous avons à faire là à une vraie ambiance stressante, ou chaque minute compte pour mener à bien vos investigations et vos quêtes. Le sens du timing et de la ponctualité vous sera d'une grande aide pour venir à bout de ce jeu décidément bien à part. Car il faut le savoir, toute quête non-terminée avant le grand retour en arrière est définitivement perdue et doit être inéluctablement recommencée. C'est également le cas pour les donjons qui se font hors de la ville. Chaque retour vers le passé vous fera perdre vos clés et rubis si durement dégotés.

Pour vous y retrouver dans tous ce stress et ce capharnaüm vient un objet qui vous sera de grande aide : le journal des Bombers qui vous sera remis par un groupe de gamins que vous rencontrerez au début de l'aventure. Il vous guidera dans la multitude de tâches et de quêtes annexes que contient le jeu. Il s'agit d'une sorte d'agenda bien pratique répertoriant toutes les quêtes et de multiples info sur les habitudes de vie de chacun. Il s'agit là d'une des innovations majeures de cette version 3DS, bien plus lisible que sur N64, le journal des Bombers et un objet précieux et fortement utile.

Au bal, Au bal Masqué Ohé Ohé

Du point de vue Gameplay pur et dur, signalons que vous disposez ici d'un jeu reprenant pour beaucoup le système de jeu d'Ocarina of Time, que ce soit une grande partie des items qui sont repris de cet opus comme les noix Mojo, ou du système de visée automatique, de l'utilisation intensive des différents chants à l'ocarina, ne se différencient guère de son aîné sur ce point de vue. Sauf de part l'utilisation des masques, la vraie évolution du titre vient dans les transformations de Link lorsqu'il enfile ceux-ci.

L'un des nombreux masques que Link pourra porter dans Majora's Mask 3D
En effet, notre héros va pouvoir se transformer tour à tour en peste Mojo, en Goron ou encore en Zora, chacun muni de pouvoirs qui leurs sont propres : la peste Mojo pourra utiliser des fleurs pour s'envoler et planer vers des plateformes lointaines et hautes quand le Goron pourra rouler en boule à toute vitesse pour défoncer les obstacles à l'aide de ses pics. Il existe une multitudes d'autres masques qui vous octroieront d'autres pouvoirs comme celui de vous cloner, par exemple. Bref, l’essentiel des puzzles du jeu se basera sur la faculté d'utiliser tour à tour les différents masques disponibles dans l'aventure. Une bonne façon de renouveler le contenu et la variété du game system.

Car de ce point de vue là, il faut bien avouer que l'adaptation version 2015 de Majora's Mask n'apporte que des effets ergonomiques à l'aventure. Ainsi à l'instar d'Ocarina of Time 3DS, vous aurez le plaisir de retrouver la gestion de l'inventaire de façon bien plus intuitive grâce à l'écran tactile de la portable de la firme de Kyoto. Mais le jeu dispose également de nouveaux outils venant permettre au jeu de disposer d'options qui rendent le titre un peu plus nomade que la version d'origine, comme la possibilité de sauvegarder à tout moment sans à avoir à repartir dans le temps, en utilisant les stèles à plumes.

Ce hibou vous permet de sauvegarder votre progression.
Il est également désormais possible de se téléporter d'un bout à l'autre de Termina en utilisant les statues de Hiboux. Deux nouveautés qui, certes, font perdre un peu le côté stressant et difficile du titre d'origine, mais qui ont le mérite de permettre au néophyte de profiter de l'expérience apportée par ce titre unique en son genre.

Car il faut bien l'avouer, le soft bénéficie d'une ambiance assez inédite dans la saga the Legend of Zelda. En effet le contexte apocalyptique de l'histoire donne au jeu une ambiance à la fois tendue et mélancolique. Et il faut bien avouer qu'on doit ça en grande partie grâce à la formidable bande-son dont bénéficie Majora's Mask, car s'il reprend une partie de l'OST d'Ocarina of time, les créations originales collent parfaitement à l'action. Pensons au thème du Bourg Clocher qui se fait de plus en plus opprimant et dont le rythme s'accélère au fur et a mesure que la fin approche. Citons également la musique des 6 dernières heures et du laboratoire qui sont remplies de mélancolie alors que la fin du monde est inéluctable.

Bref un travail remarquable qui ne serait rien sans l'atmosphère apportée par les différents PNJ. Si beaucoup ont repris un character design déjà vu dans Ocarina of time à cause du délai très court imposé aux équipes de l'époque pour développer le jeu (15 mois entre la sortie d'OOT et de Majora's Mask), vous aurez le plaisir également de rencontrer quelques personnages hauts en couleurs comme Tingle qui fait là sa première apparition en tant que vendeur de cartes. Bien entendu, le portage du jeu n'a rien changé de cette atmosphère qui a rendu ce jeu si original et envoûtant.

Par contre, comme Ocarina of time en 2011, Majora's Mask 3D apporte un lifting graphique bienvenu afin de découvrir ou redécouvrir l'aventure dans de bonnes conditions, d'autant plus que les couleurs originales du jeu sont bien plus respectées dans cette mouture que dans Ocarina Of Time 3D qui, il est vrai, étaient peut-être un poil trop pastels. Nous prenons un certain plaisir à évoluer dans ce Termina bien mieux fini, aux texture moins anguleuses, mais ne fourmillant pas non plus de moult détails.

Notons également une toute nouvelle gestion de la caméra avec le stick C de la New 3DS qui vient en plus de la traditionnelle pression des trigger R ou L pour recentrer la caméra, qui, il faut le dire est plus qu’anecdotique du fait de la position du stick pas forcément idéalement placée. Enfin le passage à la 3D est clairement réussi et impressionne bien plus que dans OOT, bien aidé à vrai dire de l'anti-décrochage offert par la New Nintendo 3DS. Ne vous voilons pas la face également : elle reste plus accessoire qu'autre chose et n'apporte absolument rien au gameplay.
19/20
Intemporel, Majora's Mask trouvera peut-être en 2015 un plus gros succès que ce qu'il avait reçu lors de sa sortie en 2000. Car appelons un chat un chat : le jeu est un véritable chef d'oeuvre, sorti peut-être un peu trop tôt sur N64, mais il trouve aujourd'hui un bien meilleur écho. Il est en effet l'un des rares jeux de Big N à proposer un aspect narratif aussi poussé et recherché, cet aspect-là fait de lui un ovni parmi les derniers titres de la saga The Legend Of Zelda. En effet, là où tous les jeux depuis Twillight Princess font dans le classicisme et la recherche en vain du nouveau "Ocarina of time", la ressortie de Majora's Mask sonne comme une piqûre de rappel qu'après le Saint Graal qu'a été la sortie d'OOT, les équipes d'Aonuma Eiji San ont essayé de faire évoluer la série dans le bon sens du mot. Essayant de pousser le gameplay vers des niveaux inconnus, ici une idée comme l'utilisation d'un Timer dans un système d'exploration. Certes, le titre n'est pas sans défaut, seulement 4 donjons diront certains où des situations de stress entraînant une difficulté bien supérieure à la normal. Mais il serait vraiment bête de (re)passer à côté d'une telle oeuvre à l'ambiance si spéciale et si envoûtante. D'autant plus que les équipes de Grezzo ont réussi à redonner une seconde jeunesse esthétique à ce jeu qui restera à jamais sans aucun égal dans la légende de Zelda.

Commentaires sur l'article

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Ryfalgoth
Zelda Majora's Mask est clairement mon Zelda préféré pour la plupart des raisons que tu as évoquées ! Et c'est avec joie que j'y rejouerai (j'ai déjà préco la version collector avec poster, badge, etc :p)

Par contre, bon les nouveautés sont pas vraiment très importantes. On peut se dire que c'est pas trop grave certes. Mais bon sang, 3 ans et demi quoi ! On peut se demander qu'est-ce que les mecs ont fait pendant tout ce temps sachant qu'avec OoT 3D le moteur était déjà fait (bon ok il est un peu plus beau m'enfin quand même !), de même pour les améliorations de la jouabilité avec les fonctions tactiles et gyroscopiques ainsi que les compositions musicales. Quand tu sais que l'opus original a été développé en seulement 9 mois et que là il fallait penser à l'élaboration des donjons, des quêtes, des transformations, des musiques, etc..... J'ai d'abord cru qu'ils nous rajouteraient au moins un genre de Master Quest, ça aurait été sympathique.
Bon je chipote sans doute, de toutes façons a m'empêchera pas de me replonger à nouveau dedans en étant rêveur, mais quand même, on est en droit de se poser cette question quand même ! A moins que le remake d'OoT avait pris 6 ans de développement ? Ou peut-être que Grezzo bosse en parallèle sur un autre projet en fait.
Haunt-Ony
Test très sympa et qui rend encore plus impatient :) par contre les statues de hiboux qui permettent de se téléporter c'est pas une nouveauté, le chant de l'envol permet déjà de faire cela dans le jeu original. Pour l'aptitude du clonage c'est également un chant.
BorisPN
Haunt-Ony a écrit:Test très sympa et qui rend encore plus impatient par contre les statues de hiboux qui permettent de se téléporter c'est pas une nouveauté, le chant de l'envol permet déjà de faire cela dans le jeu original. Pour l'aptitude du clonage c'est également un chant.
autant pour moi pour la tekeportation. Par contre pour le clonage je n ai jamais dit que c etait une nouveauté de la version 3ds
Haunt-Ony
Il me semblais que tu avais écris que c'était un masque qui donnais cette faculté alors que c'est l'hymne du vide. J'ai peut être mal lu autant pour moi :)
AHL 67
C'est bien le cas. :P
BorisPN a écrit:Il existe une multitudes d'autres masques qui vous octroieront d'autres pouvoirs comme celui de vous cloner, par exemple.

En fait l'Hymne du Vide (le nom de la mélodie en question) permet de se cloner, mais l'utiliser en combinaison avec les masques de transformation (Mojo, Goron et Zora) permet de multiplier les clones. "Clones" qui sont d'ailleurs en fait des statues, des "coquilles vides", comme les définit le roi d'Hikana quand il nous apprend la mélodie.

Si tu veux changer ton texte, parle plutôt du masque du lapin : perso je l'ai en permanence sur la tête le bonnet quand je ne porte pas d'autre masque ! :D
Ringogo34
Je me souviens encore de la quête des oeufs que j'avais faite avec un seul flacon....que de temps perdu.. :lol:
Vivement le 13! !
mheishiro
"toute une frange de joueurs nostalgiques, dont votre serviteur faite parti entres autres)"
jerodoalle
19 sur 20 pour un remake ......genereux !! meme a sa sortie ce jeu etait bien trop dur et stressant pour le joueur moyen
yoann[007]
jerodoalle a écrit:meme a sa sortie ce jeu etait bien trop dur

Non.
J'ai fait ce jeu sans guide alors que j'avais 12 ans.
Faut arrêter de tout niveler par le bas ou d'écouter les journaleux et leurs analyses rétrospectives complètement mytho.
jerodoalle
moi j en avais 15 ,et sans la soluce en dernier recours j aurai pas fait un tiers

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19 /20

L'avis de Puissance Nintendo

N'en déplaise à ses détracteurs : The Legend of Zelda : Majora's Mask est et restera un excellent jeu. Doté d'une ambiance à la fois pesante et triste, nous plongeons dans une histoire à part dans la saga, sans Zelda à sauver, sans Hyrule, sans Ganon, mais avec un objectif simple : surprendre le joueur en tirant le meilleur du game system d'Ocarina of Time avec des codes qui sont rarement utilisés dans ce genre de jeu, comme le timer. Bref, il faut y avoir joué pour comprendre qu'il y a eu un avant et un après Majora's Mask et qu'au sortir d'une telle expérience, on voit autrement ce qu'est au final devenue la saga, à savoir un enchevêtrement de bons jeux mais qui ne font que rechercher les Phantoms du passé sans chercher à réellement innover.

Jouabilité
Repris sur bien des points à Ocarina Of Time, le jeu trouve son originalité dans son système d'utilisation des différents masques apportant une importante variété au système de jeu. Notons également les efforts des équipe de Grezzo pour rendre l'expérience de jeu un poil plus nomade.
Durée de vie
Seulement 4 donjons, mais de très nombreuses quêtes annexes. Il vous faudra avoir les nerfs à vif pour finir le jeu à 100%. Heureusement, le journal des Bombers version améliorée vous aidera grandement dans la gestion et la façon d'appréhender ces différentes missions.
Graphismes
Le lifting apporté par les développeurs est de très bonne facture. Le jeu, si anguleux sur N64, se retrouve lissé et acceptable pour un jeu nomade de 2015. On notera en plus un effort pour conserver la palette de couleurs d'origine. On regrettera seulement des textures qui auraient pu être un peu plus détaillées.
Son
Une des bandes sons les plus mémorables de la série, elles font a elles seules toute l'ambiance si triste et mélancolique du titre. Une vraie merveille pour les oreilles.
Intérêt
Si vous n'avez jamais fait le titre, ou êtes fan du soft d'origine, foncez ! vous ne le regretterez pas ! Encore aujourd'hui l'aspect Narratif du jeu détonne face au conventionnalisme dans lequel s'est enfoncé par la suite la saga.

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