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Streets of Rage 4 Disponible sur Switch

Impressions de Streets of Rage 4 (Switch)

Preview de Streets of Rage 4: prudence !

Dire qu’on a attendu Streets of Rage de pieds fermes serait un euphémisme. Et après plusieurs heures passées sur le jeu, et en l’attente de la mise à jour day one, on vous livre nos premières (longues) impressions.

Impressions
Streets of Rage 4 est un rêve de gosse pour nombre de joueurs biberonnés aux salles d’arcades, aux consoles 16bits et bien sûr à la Megadrive. Et c’était sûrement le rêve des équipes de Dotemu, Guard Crush Games et LizardCube quand ils se sont lancés dans le projet fou de faire revivre une licence qui dormait officiellement depuis 1994, malgré des tentatives de suites avortées, des fan-games sous le moteur Beats of Rage et quelques hommages plus ou moins prononcés depuis quelques années.

Un retour très attendu

On ne vous mentira pas, la rédaction compte quelques fans de la saga Bare Knuckles / Streets of Rage, et votre serviteur en est certainement le plus fier représentant. A 5 ans, avec l’Arcade Power Stick 3 boutons de SEGA posé sur les jambes, les heures passées sur Streets of Rage 2 ont été légion et ont influencé des années de gaming, et la saga a donc une place toute particulière dans le cœur de gamer de celui qui vous écrit ces lignes.
Vous l’aurez compris, c’est un fan de la première heure qui s’adresse à vous, le genre de fan qui a acheté le jeu une bonne dizaine de fois, sur tous les supports possibles, qui a toujours la bande-son de Yuzo Koshiro et Motohiro Kawashima dans un dossier de chaque appareil permettant de lire la musique, et qui, ne tenant plus, a passé ses précédents week-ends à se refaire, plusieurs fois, les opus de la saga. La quantité de news vous parlant de SOR 4 écrites sur PN ces derniers mois pourra toujours vous donner une idée si le besoin était.
Vous imaginez ainsi combien le fait de lancer Streets of Rage 4 sur la Switch aura été un moment solennel. L’apparition du logo, du nouveau thème musical composé par Yuzo Koshiro et le fait d’appuyer sur Start aura clairement été un moment marquant... et ce, même si le thème aura un peu peiné à satisfaire le fan.

De premières minutes exaltantes

Cependant les premières minutes de jeu auront su faire s’emballer le fan. Le titre est beau, son style BD bouge admirablement bien et ses animations sont dynamiques. Oui, il y a du Streets of Rage là-dedans. Voir apparaître le fameux Galsia sous la barre de vie du premier ennemi génère ce petit frisson indescriptible, mais rapidement ce sont les nouvelles mécaniques qui frappent, quand bien même les nombreuses vidéos autour du titre les avaient décrites et explicitées.
Pour apporter du dynamisme à l’action, les juggles ont maintenant une place importante, si bien que les bords de l’écran, ces fameux bords invisibles, sont désormais des murs capables de faire rebondir les adversaires comme les objets. On peut donc les tabasser, trois, quatre petits coups, puis on s’approche pour saisir son adversaires, deux trois petits coups et projection, comme le ferait tout habitué de la série. Mais maintenant, l’adversaire va rebondir contre le mur et il ne tient qu’à vous d’en profiter pour lui asséner encore quelques coups en le saisissant au vol.

Streets of Rage 4 - Gameplay - Nintendo Switch30/04/2020

Avec la même philosophie, les objets que vous jetterez à vos adversaires, comme les tuyaux, battes de baseball, sabres et autres armes de fortune rebondiront vers vous après avoir touché votre adversaire, ou un mur. Avec le bon timing, vous pourrez ainsi le récupérer au vol et continuer d’attaquer vos adversaires, et pourquoi pas en profiter pour immédiatement le relancer aussitôt saisi pour encore plus de classe et de dynamisme.

Streets of Rage 4 - Gameplay - Nintendo Switch30/04/2020

Les premiers feelings sont donc plutôt bons, et bien que notre personnage soit un peu lourd à déplacer, même en incarnant la jeune Cherry, on prend du plaisir. Quelque chose pourtant cloche rapidement, une impression d’imprécision, mais il faudra encore quelques niveaux avant de mettre le doigt dessus.

Deux maniabilités pour deux typologies de castagneur

Le jeu propose deux options de gameplay, soit de jouer avec la “nouvelle” maniabilité, globalement inspirée de Streets of Rage 3 ou des portages sur Nintendo 3DS, permettant notamment d’attribuer chaque action à un bouton, et surtout de dissocier le bouton d’attaque du bouton ramasser. Fini donc de ramasser un objet au sol alors qu’on souhaitait juste donner une mandale à ce punk tout droit sorti des années 80.

Le titre propose aussi de se limiter à une maniabilité dite rétro, à 3 boutons, laissant donc la possibilité de ramasser et frapper avec la même touche. Et après quelques essais, c’est cette maniabilité qui a été retenue nous concernant, permettant de retrouver les sensations des jeux d’origine.
Tous les mouvements de bases sont donc de retour, attaque, saut, coup sauté et coup arrière, mais les dashs et esquives du troisième opus sont laissés de côté (sauf pour les personnages déblocables issues de cet opus). Un nouveau coup spécial, le coup étoile, apparaît dans cet opus.

Sorte de mélange entre la voiture de police et les coups spéciaux des opus 2 et 3, il est disponible une fois par vie, et peut-être ramassé dans les niveaux pour augmenter le nombre d’utilisation. Il permet de stopper l’action, mais contrairement à la voiture de police, n’a qu’une portée réduite.
Le coup spécial deux fois avant et coup est quant à lui bien de retour, permettant notamment de retrouver le fameux poing de feu d’Axel ou le saut périlleux de Blaze. Il va de même pour le pouvoir spécial apparu dans Streets of Rage 2, remplaçant la fameuse voiture de police, fait son retour. Il n’est cependant pas tout à fait identique, puisque s’il puise bien dans la barre de vie pour se déclencher, frapper des ennemis sans se faire toucher permettra de récupérer la vie sacrifiée précédemment.

Le jeu intègre donc une notion de pari dans son gameplay, et plus le niveau de difficulté sera élevé, plus il faudra de coups pour faire retrouver à votre jauge de vie son état initial. Évidemment, un coup encaissé et le processus de récupération se stoppe net. Et c’est en assimilant ce concept, certes connu, mais tout à fait judicieux que les nombreux problèmes du titre nous sont apparus.

Des sensations de jeu complètement différentes

Vous vous souvenez de cette impression étrange ressenti un peu haut ? Eh bien c’est en se penchant plus sur le gameplay du titre que nous avons pu mettre le doigt de dessus. Streets of Rage 4 ne fonctionne pas comme les précédents opus. Il lui ressemble, il en reprend l’ambiance, l’univers, les personnages, les coups, certaines mécaniques même, mais il ne se joue pas du tout de la même façon et ne procure pas les mêmes sensations.

Streets of Rage 4 - Gameplay - Nintendo Switch30/04/2020

Cela étant, ce n’est pas un mal de vouloir rafraîchir un gameplay vieux de plus de 25 ans (28 même si l’on prend Streets of Rage 2 pour référence) et comme on l’a vu un peu plus tôt, il y a sur le papier tout un tas de bonnes idées qui viennent dynamiser la formule. Il faut d'ailleurs jouer avec les personnages de Streets of Rage 1 dans ce quatrième opus pour se rendre compte que le jeu avait besoin d'un peu de neuf.

Streets of Rage 4 - Gameplay - Nintendo Switch30/04/2020

Un problème d'équilibre ?

Sauf que, car oui évidemment il y a un mais, cela ne nous a jusqu’ici pas convaincu, la faute notamment à un équilibre qui nous a semblé aux fraises. Mais pour vous l’expliquer, il faut revenir sur ce qu’est le gameplay de Streets of Rage et ce que ce quatrième volet change.
On fera court évidemment, mais dans les opus Megadrive, et toujours principalement dans le 2, les personnages sont capables de gérer les groupes d’adversaires grâce à des coups “pénétrant” permettant de toucher 2, 3 voire même 4 ou 5 ennemis en même temps, en ayant la capacité de mettre temporairement au tapis les adversaires, de les jeter pour les regrouper, d’utiliser son attaque spéciale lorsqu’il est débordé, encerclé ou même en train de subir un assaut, pour repousser son assaillant et ainsi remplacer une perte de santé pure par une perte de santé défensive.

L’équilibre est là, le joueur a à sa disposition des coups offensifs et défensifs lui permettant de gérer les vagues d’adversaires, compensant ainsi son incapacité à esquiver ou à garder. Certains boss viennent volontairement casser cet équilibre pour compenser la tâche du joueur en bénéficiant de frame d’invincibilité, comme Abadede par exemple, ou les bibendums qui bénéficient d’une priorité quasi constante sur les coups.

Streets of Rage 4 - Gameplay - Nintendo Switch30/04/2020

Et c’est justement là où Streets of Rage 4 nous semble avoir raté le coche. Son gameplay, tel qu’il l’a été durant cette phase de test, ne nous a pas semblé équilibré. Les adversaires, du simple Galsia au boxer thai Raven en passant par la punk Garnet, tous ou presque ont la priorité sur les coups. Si vous pouviez arrêter un coup de pied sauté de Garnet en la bloquant par un coup de pied sauté vous-même avant, la tâche s’avère quasi impossible ici (même si nous avons pu le faire une ou deux fois tout de même, peut-être par chance).
Et le problème est quasi constant : impossible de bloquer les attaques des bibendums, qu’ils crachent du feu, sautent ou se roulent en boule. Il faut forcément esquiver... sauf qu’esquiver avec un personnage aussi mobile d’un tank vous demande de prévoir bien à l’avance vos actions, car, pour ne rien arranger, il n’existe aucune mécanique de cancel dans le jeu. On se retrouve donc dans une mécanique de par cœur, où la spontanéité n’a presque plus sa place.

Et ça, ce n’est pas l’ADN du Streets of Rage auquel je peux jouer en easy avec mon petit neveu de cinq ans ou ma femme qui aime se défouler en jouant “à la Tekken”, et on s’amuse. On n’ira peut-être pas au bout, mais on s’amuse.

Un jeu punitif

La chose ne nous a clairement pas paru possible dans ce quatrième opus. Jusqu’ici terminé en normal, puis en facile pour comparer, le jeu reste presque autant punitif. Cela n’en fait pas pour autant un mauvais jeu à ce stade, mais on s’éloigne clairement à nos yeux de ce que peut-être un Streets of Rage.
Mais là où Streets of Rage 4 vous demandera vraiment de vous accrocher, c’est dans ses combats de boss. Si les ennemis de base ont tendance à avoir une priorité absolue sur les coups, et de gagner petit à petit des frames d’invincibilité, les boss en usent et en abusent, et ce dès le premier boss. Une fois encore, il faudra apprendre les patterns du boss et attendre qu’il arrête de clignoter pour espérer le frapper “sereinement”.

Des boss qui frappent même sous la douleur

Car parler d’invincibilité est faux, il faudrait plutôt parler d’insensibilité : il est possible de faire tomber la santé de l’adversaire, mais pas de stopper son coup. Cela donne une impression étrange, rappelant les beat them ups arcade made in Konami du début des années 90. Cette impression de taper dans l’eau, bien qu’elle ne soit ici liée qu’à ces phases de clignotements... bien trop nombreuses.

Ainsi vos adversaires vous frapperont quand bien même vous êtes en train de les frapper, vous ne pourrez pas les saisir, et sans cancel, si vous assez eu la mauvaise idée d’appuyer une fois de trop sur le bouton d’attaque, vous voilà bon pour la dérouillée. Ce type de boss à pattern existait déjà dans Streets of Rage, mais une fois encore le jeu nous donnait des armes pour nous défendre.
Dans SOR 1, la voiture de police venait nous sauver une fois (ou deux), mais les patterns n’étaient pas très développées. C’est certainement pour cela que dès le deuxième opus, les coups spéciaux sont apparus, et ceux consommant de la vie, déclenchés avec le bouton A de la Megadrive, permettaient d’éloigner l’adversaire comme on l’évoquait plus haut. SOR 3 quant à lui ajoutait les esquives, les dashs et même le coup spécial gratuit.

Dans SOR 4, seule l’attaque étoile viendra casser un combo, de boss ou d’ennemi de base. Et ce, quand bien même l’attaque spéciale neutre (sans direction appliquée donc) s’appelle attaque défensive.
Et nous n’avons pas évoqué le fait que les adversaires bougent plus vite que nous et ont en général une bien meilleure portée. Et couplée au fait qu’ils ont presque toujours la priorité et qu’ils bénéficient de nombreuses phases d’invincibilité, on se sent un peu impuissant avec notre lourdeur, notre seule attaque étoile (la plupart du temps). Et se sentir impuissant dans un Streets of Rage, même en easy, ce n’est vraiment pas ce à quoi on s’attendait.

Un problème d'accessibilité aussi

Et quelque chose nous dit que les développeurs en avaient bien conscience, car les objets de soins sont bien plus nombreux dans cet opus. Il n’est pas rare de trouver pommes et poulet rôtis à chaque arrêt de scrolling, en plus d’en trouver sur notre route entre deux écrans. Mais, même en easy, un joueur non averti n’en aura sûrement pas assez.

Autre petit changement pour ceux qui cherchaient de l’accessibilité, fini de reprendre au même endroit après un game over. Les continus étant ici illimités, il faudra refaire tout le niveau même s’il ne vous restait plus qu’un petit coup à asséner à Estel, la policière un peu zélée. Un principe qui ne nous aurait pas choqué, et que l’on pourrait même trouver logique au vu de la structure du titre, mais l’accessibilité en prend encore un coup, particulièrement pour ceux qui chercheraient à se refaire “un p’tit Streets of Rage à l’ancienne à la cool”.

Et la bande-son dans tout ça ?

On est aussi un peu déçu par la bande-son du titre, dont on attendait beaucoup. Si elle dispose de véritables petites pépites, elle contient aussi des morceaux à la limite du désagréable. Elle nous a semblé trop hétérogène, et surtout un peu mollassonne, même lorsque les morceaux pris à part nous ont semblé vraiment bons. Mais ce qui nous a vraiment perturbé, c’est que certains morceaux semblaient avoir été placés un peu au hasard et ne collaient pas du tout à l’action.

Un côté fan-service complètement assumé

Et pourtant, le jeu transpire l’amour de la série : le fan-service et les clins d’œil sont vraiment très nombreux et on sera des plus ravis de croiser de vieilles connaissances, jusqu’à la fameuse borne Bare Knuckle 2. Il en va de même pour l’usage intelligent du lore de la licence, offrant la possibilité de visiter des lieux inédits des plus intéressants et surtout de donner une vraie consistance à son univers, même si le scénario ne s’envolera évidemment pas.
On a cependant eu une impression de précipitation par endroit, avec par exemple des arrière-plans aux styles un peu trop différents, et des sprites au niveau de détail variables. Certains éléments graphiques semblent avoir été développés par une autre équipe, et cela crée parfois un décalage. Rien de dérangeant outre-mesure cependant.
Le jeu nous a également semblé disposer d’une bonne durée de vie, entre ses personnages à débloquer, et ses modes arcade et boss rush déblocables une fois l’aventure bouclée une première fois. D’ailleurs, son aventure principale dispose d’une durée de vie correcte pour le genre, entre une et deux heures d’une traite, étalée sur douze niveaux à la longueur un peu inégale, mais formant un tout plutôt cohérent.

En résumé : on n'est pas (encore ?) convaincu

Vous l’aurez compris, en l’état actuel des choses, Streets of Rage 4 ne nous a clairement pas convaincu. Après deux runs complets, et un peu moins de 8 heures passées au total sur le jeu à tester les personnages, les modes de difficultés et de jeu, on souhaite encore donner du temps à Streets of Rage 4, notamment car une mise à jour day one devrait être déployée.

Mais le jeu étant disponible, et les avis plutôt unanimes, on souhaitait vraiment partager avec vous notre ressenti, et mettre particulièrement en garde les fans de Streets of Rage qui penseraient retrouver leur sensation en un instant.

On ne pense pas que le jeu soit mauvais ou raté, il est encore un peu tôt pour avoir un avis arrêté là dessus, mais nous n'avons clairement pas retrouvé le plaisir de se faire un bon Streets of Rage à l'ancienne...
Streets of Rage 4 est peut-être un très bon beat them up exigeant, on ne statuera pas là-dessus pour l’instant, n’ayant pas à nos yeux assez de recul sur le titre. En revanche, il n’aura pas été, au moment de cette phase de test, le digne héritier de la licence que nous attendions. On garde pour le moment l’espoir que la mise à jour viendra corriger certains aspects du titre, et notamment quelques bugs et freezes que nous avons croisés et dont nous parlerons plus dans le test. Un test qui sera vraisemblablement plus court que cette preview, à moins bien sûr d’un revirement total. En attendant, on vous conseillera peut-être d’attendre avant de vous jeter sur le titre, et on a hâte de lire vos avis si vous avez craqué, et particulièrement si votre avis est plus favorable que le nôtre.

Commentaires sur l'article

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KiraYoshikage
ça conforte mon préjugé d'origine : je passe mon chemin
JohnCrichton99
Étonnant cet avis à contre courant de l'avis professionnel général. Je ne vous jette pas la pierre, c'est tout à votre honneur.
Raoul
Ce qui m'inquiète c'est le black-out sur la version switch: Il semble que les codes de téléchargements fournis aux sites de jeux vidéo (sans compter les articles dans la presse généraliste qui me font "peur" i.e. laisse supposer une campagne marketing bien huilée) étaient uniquement pour les versions ps4 et pc;

Après idem, je recherchais un jeux avec un côté "dual": baston à l'ancienne en "famille" en mode fun/défouloir + une jouabilité plus axée technique/high score à l'ancienne.

Je me tâte vraiment alors que j'étais quasiment en mode "day one"...
maianico
Effectivement vous comprenez le contre pied des autres avis de la presse française et internationale !
Vous êtes sur pour les mécaniques de cancel ? j'ai lu l'inverse sur internet.

@Raoul J'ai des amis qui l'ont et il y a des tests de la version switch sur internet. Pas de downgrade ou désagréments à signaler ils sont content.

Ps : je ne l'ai pas encore personnellement j'ai préco la version physique.
JulienPN
Concernant la mécanique de cancel, je ne suis pas sûr à 100%, mais le jeu n'en fait mention nulle part et je n'ai jamais pu en effectuer. Mais si une tel mécanique existe, elle peut en effet régler une partie des soucis que j'ai noté.

JohnCrichton99 a écrit:Étonnant cet avis à contre courant de l'avis professionnel général. Je ne vous jette pas la pierre, c'est tout à votre honneur.

Merci ;) Le ressenti est bien réel, et je mentirai si je disais que je n'ai pas été frappé par le doute par l"avis unanimement positif du web.

Raoul a écrit:Ce qui m'inquiète c'est le black-out sur la version switch: Il semble que les codes de téléchargements fournis aux sites de jeux vidéo (sans compter les articles dans la presse généraliste qui me font "peur" i.e. laisse supposer une campagne marketing bien huilée) étaient uniquement pour les versions ps4 et pc;

Après idem, je recherchais un jeux avec un côté "dual": baston à l'ancienne en "famille" en mode fun/défouloir + une jouabilité plus axée technique/high score à l'ancienne.

Je me tâte vraiment alors que j'étais quasiment en mode "day one"...

Je n'ai pas pu comparer avec d'autres version du titre, mais cette version Switch m'a semblé plutôt jolie, et conforme aux trailers et vidéos d'autres supports. En revanche, les micro-freezes que j'ai rencontré se produisent en général pendant les combats de boss, lorsque ceux-ci changent de phases. Ce n'est en revanche pas systématique, mais j'ai rencontré le problème assez de fois pour le remarquer. Ca n'empêche cependant pas le jeu de rester jouable.

En revanche, pour le côté fun/défouloir, on est bien d'accord que ça peut être rébarbatif. J'ai toujours envisagé la série sous les deux angles : sérieusement quand je joue pour moi, et fun et accessible quand je partage l'expérience. A ce stade, c'est une donnée laissé de côté par les dev

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5/5

L'avis des visiteurs

Vraiment pas d'accord concernant l'accessibilité. En mode facile, le jeu se finit en un run sans trop de difficultés tout en offrant un challenge plutôt bien calibré. Je suis un grand fan de la série (j'y joue encore tous les ans) je retrouve dans cet opus l'adn de la série et les ajouts...
Bonjour super test le seul que je trouves cohérent d'autant que j'ai ressenti la même chose. Manque quelques ajouts modification pour en faire une pépite En effet mon gros point noir pour moi et personnellement l'ambiance la musique et pour dire insipide et mal placée aucune cohérence avec...

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