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Super Smash Bros. for 3DS Disponible sur 3DS

Test de Super Smash Bros. for 3DS (3DS)

Le mega-test de Smash Bros for 3DS !

A PN, on a des mini-tests, des tests et des mega-tests. Et pour Smash Bros et sa première sortie sur console portable, nous voulions un mega-test ! Qui d'autre que Max, diplômé d'État Smash Bros, pour s'en charger ? À l'attaque !

Test
Smash Bros c’est avant tout un rêve de gamin, celui de savoir lequel de ses héros est le plus fort. Arrivé ado, difficile de se prendre encore au jeu du matraquage de figurines les unes contre les autres. Heureusement, Nintendo est là pour prendre la relève. C’est sur cette idée de base, ressemblant à un synopsis de film Disney, que nos personnages favoris se voient matérialisés sur nos consoles favorites dans des joutes endiablées. Si cette petite intro insuffle en vous un vent de nostalgie vous ramenant sur N64 avec le tout premier opus, quel sentiment dégage ce SSB quatrième du nom ?
Jaquette Smash Bros 3DS, version européenne
Retrouver-nous ce vendredi 3 octobre 2014 à 21 pour une #SessionPN 100% Smash Bros sur 3DS !

Plus qu’une incitation à la castagne, Super Smash Bros invite avant tout le joueur à se positionner lui-même par rapport à sa relation avec Nintendo. Car depuis le second opus sur GameCube, comme chacun le sait la série remplit également le rôle de guide universel du joueur inter-éclectique, l’occasion de rappeler brièvement la toile de fond… Que vous soyez pokémaniaque, pilote de chasse de l’espace ou résident estival au royaume champignon, vous trouverez votre bonheur parmi un casting aussi improbable que varié dans son gameplay.

Ensuite, libre à vous d’aller enchaîner les mandales dans des arènes parfois très animées reprenant les univers des plus grands succès de la firme nippone. S’il est forcément plus difficile de se prendre au jeu quand on a une aversion pour les licences colorées de Nintendo, le fan de la première heure pourra en passer des dizaines rien qu’à se perdre dans cette mine d’informations et de visuels retraçant des décennies d’un savoir-faire vidéoludique à nuls autres pareils.

Ce qui frappe au début… ce sont les poings de DK

Maintenant que vous êtes prévenus, passons aux choses sérieuses. Sans gâcher la surprise, on peut déjà dire que le nombre de combattants disponibles au lancement du jeu est comparable à celui de Brawl sur Wii une fois tous les personnages cachés débloqués. Nuls doutes que M. Sakurai a été à l’écoute de ses fans pour le casting.
Pac Man est un des nombreux personnages de Smash Bros 3DS
Le développeur de ce Smash Bros a créé ce personnage.
Je suis... Je suis... ;)
Aux côtés des habitués tels que Bowser, Link ou Marth, plusieurs challengers à la main ferme et aux dents longues chaussent gants et dentiers. Pas forcément attendus, mais souvent espérés, Palutena de Kid Icarus et Shulk de Xenoblade Chronicles sont les meilleurs exemples de la considération portée par les développeurs aux souhaits des joueurs. Et puisque les goûts et les couleurs ne se décident pas, il y en a pour tous les goûts ET toutes les couleurs. Chaque protagoniste est venu avec 8 tenues de rechange, de quoi varier et se distinguer (au moins visuellement) dans la mêlée.

Une fois son avatar choisi, ainsi que quelques amis belliqueux à qui refaire le portrait, l’heure est à l’action. Peu importe les règles que vous choisirez (nombre de vies, nombre de frags, équipes, chacun pour soi, etc.), tout le monde en prend pour son compte. A la manière d’un Mario Kart, le côté aléatoire caractérisée par une pluie d’objets toujours plus variés peut mettre en déroute n’importe quel participant jouant de malchance. Mais, à l’instar de son pendant motorisé, la courbe de progression est grande entre le débutant qui se fera naïvement écraser la tête, et un passionné de violence qui avait besoin de s’essuyer les talons.
Smash Bros 3DS : Super Mario contre Bowser
Quel combat inattendu : Super Mario Vs Bowser !
Et pour les vrais, ou ceux qui le prétendent, Nintendo a eu la bonne idée de standardiser le mode « Destination Finale ». Tirant son nom du stage utilisé en compétition, plat et sans évènements inopportuns, ce mode consiste à transformer n’importe quelle arène en une simple surface immobile. Tout en gardant l’ambiance, les textures et la musique du stage original. De quoi profiter tout de même de la variété des univers proposés. Une idée simple et efficace. Car même lorsqu’on joue pour le fun et sans s’entraîner avec un personnage en particulier, il est surprenant de voir à quel point il est plaisant de faire de temps en temps un combat où vous ne pouvez compter que sur vos propres actions, le dynamisme de la mêlée se suffisant à lui-même.

Une bonne prise mano a mano

Abordons maintenant un point important, la prise en main. Après moultes tentatives aussi improbables qu’infructueuses, je peux vous confirmer qu’il est impossible de brancher une manette GameCube sur la 3DS. Le jeu démarre donc forcément avec un handicap par rapport aux deux derniers opus. Heureusement, ce ne sera l’affaire que de quelques combats, et très probablement de la désactivation du sauf rapide au stick, pour retrouver de bonnes sensations. Second bémol inhérent au support, la taille de l’écran.

Que vous jouiez sur 3DS ou 3DS XL, vous allez forcément devoir enchaîner quelques matchs avant de vous habituer à suivre des yeux les protagonistes lorsqu’ils décident de jouer à cache-cache avec les arènes mouvantes et autres effets pyrotechniques. Et immanquablement, vous perdrez de vue votre avatar lorsque pour la première fois les quatre combattants se superposeront dans une prise de judo à huit bras, ou au contraire quand la caméra dézoomera au maximum pour suivre les protagonistes les plus couards. Même sur la 3DS basique cela ne m’est arrivé que très rarement, et seulement durant les premières heures de jeu. Après tout est une question d’habitude, au même titre que l’activation de la 3D. Dans tous les cas, s’il est plus confortable de jouer avec un écran large, que les possesseurs de 3DS classique se rassurent. Ils n’auront absolument pas à investir dans un modèle large pour profiter pleinement du jeu… en attendant la New 3DS.
Super Mario gagne toujours (Smash Bros 3DS)
Votre mission : dégager l'adversaire loin, très loin !
Pour ceux n’ayant jamais touché à un SSB, précisions que les contrôles diffèrent de la plupart des jeux de baston. Ici seulement deux boutons d’attaque : A pour les coups simples (poings/pieds/épée… selon le personnage), et B pour les coups spéciaux (éclair de Pikachu, boule de feu de Mario, flèche de Link…). Ensuite, tout dépend de la direction du stick lorsque vous pressez un bouton. Link pourra ainsi sortir des bombes ou son boomerang, ou encore tournoyer sur lui-même ou bondir en avant. Ajoutez à cela un double saut, et les gâchettes destinées à la choppe et à la prise au corps-à-corps.

Mais puisqu’il est fort probable que vous connaissiez déjà tout ça par cœur, je me permets de rentrer un peu plus dans les détails techniques. Dorénavant, on ne peut plus abuser de l’invincibilité accordée quand on est suspendu à une plateforme, et si quelqu’un d’autre vient s’y accrocher, celui qui y était déjà en est délogé. Un ajustement bienvenu, qui permet de stopper de nombreux abus. Dans l’ensemble, le jeu est un peu plus nerveux que Brawl, et moins que Melee. Les K.O s’enchaînent rapidement, et il faut autant d’anticipation que de reflexes pour triompher.

Comme toute série de jeux de baston, chaque épisode est l’occasion de rééquilibrer un peu les personnages. Une durée d’enclenchement plus courte par-ci, une portée plus longue par-là. Dans la grande majorité, les combattants vétérans conservent leurs attaques antérieures. Certains ont quand même eu droit à une refonte plus importante en changeant complètement 1 ou 2 attaques. Mais malgré ses ajustements, tous ne sont pas égaux devant la créa-main de Sakurai. Si Roi Dadidou ne fait toujours pas le poids face à Captain Falcon, on peut quand même compter sur la foule de nouveaux arrivants pour changer un peu la donne.

Une vraie claque

La plus importante nouveauté, c’est la possibilité de personnaliser ses combattants, même si on pourra regretter que cela n’ait aucun impact visuel. Dorénavant, rien ne vous empêche d’avoir un Roi Dadidou très rapide, mais forcément aux dépends de son attaque ou sa défense. C’est parmi des dizaines d’éléments différents que vous devrez faire votre choix pour en attribuer jusqu’à trois par personnages. Chaque élément augmente un attribut parmi l’attaque, la défense et la vitesse, mais généralement baisse l’un des deux autres. Beaucoup de ces éléments fournissent également un autre bonus pouvant aller d’une hauteur de saut améliorée, à une épée laser fournie dès le début du combat. Et puisqu’il serait inconcevable de devoir reparamétrer un personnage à chaque fois qu’on veut le jouer d’une certaine façon, le jeu a la délicatesse de proposer de sauvegarder 8 configurations différentes par perso, en plus de la version de base.

Cerise sur le gâteau, il existe maintenant 2 variantes pour chaque attaque spéciale de chaque combattant. Par exemple pour un épéiste, vous pourrez remplacer la parade bas + B par un coup d’estoc ou une attaque chargée. Considérant qu’il y a 4 attaques spéciales de base par personnage, on obtient donc 12 mouvements possibles par combattant. On ne se contente donc pas de modifier les caractéristiques de nos personnages, mais c’est bien tout le métagame du jeu qui est entre nos mains. Tous ses éléments, aussi bien concernant les attributs que les nouvelles attaques, sont déblocables petit à petit dans tous les modes de jeu.


Les arènes vont vous faire adorer Smash Bros, un bel hommage aux jeux Nintendo.
Le jeu propose tellement de petites choses, (et aussi de grandes), qu’il y a de quoi prendre peur au démarrage du jeu. Il faut reconnaître que l’écran principal n’est pas un modèle de design, et que l’arborescence des menus est un peu étrange. Mais l’ensemble reste parfaitement ergonomique, bien aidé par le mélange de couleurs flashy cher à Sakurai. Les menus et modes de jeu sont encore plus nombreux. Hormis des défis thématiques, tout y est.

Les plus curieux pourront aller consulter tout un tas de statistiques, de vidéos, ou encore leurs galeries de trophées et d’images prises sur le vif. Sans compter la création de combattants Mii. Répartis en trois grandes classes qui sont le combattant aux poings, l’épéiste et le tireur, vous pourrez bien entendu personnaliser leurs attributs et choisir leurs attaques (différentes selon la classe), mais également modifier leur apparence avec des chapeaux et costumes glanés un peu partout.

Sept paragraphes et je ne vous ai toujours pas détaillé les modes de jeu. Il faut dire qu’il y a de la matière. Bien sûr il y a le sobrement nommé Smash, qui respire bon la violence gratuite. Choisissez un personnage, paramétrez les règles, et c’est parti pour le défouloir sans autre forme de procès. Mais le joueur solo avide de succès et challenges a du pain sur la planche. Commençons par le mode Aventure Smash, dont une partie se déroule en deux phases. Dans la première partie, vous pouvez vous équiper de bonus tels que des attaques laser ou un jet pack (qui a dis Kid Icarus Uprising ? Et encore vous n’avez pas vu l’interface), puis vous devez arpenter une vaste carte à la façon de l’émissaire subspatial sur Wii. Votre but est de trouver un maximum de boosts en ouvrant des coffres et surtout massacrant des ennemis. A la fin du temps imparti, chacun compte ses gains qui vont augmenter ses caractéristiques pour la deuxième phase. Celle-ci consiste en un affrontement entre les quatre participants, mais l’épreuve est définie aléatoirement.

Ca va de la classique bataille aux points, ou sa variante mort-subite, en passant par une course à défilement horizontal ou vertical (selon quoi c’est votre vitesse ou votre saut qu’il faudra avoir boosté), jusqu’à un concours de dégommage de monstres. Le grand gagnant sera le vainqueur de cette épreuve, la première partie n’étant que la phase de préparation et également un bon prétexte pour ramasser un maximum d’améliorations vues plus haut. On peut tout de même regretter l’écart de durée et d’intérêt entre les deux phases. Il aurait été sympa de proposer un genre de pentathlon où après la phase de préparation, les joueurs s’affront sur cinq épreuves différentes. Pour que chacun puisse briller dans certaines épreuves en fonction des boosts récupérés.

Des modes retapés

Présenté comme le nouveau mode principal, il doit tout de même partager l’affiche avec bien nommé mode Classique, ainsi que l’incontournable mode All-Star. Profitant à nouveau d’une idée de Kid Icarus, le mode classique propose maintenant de moduler la difficulté en échange de goldus, la monnaie du jeu (on récupère bien ceux accumulés sur la démo). Plus vous augmentez la difficulté et plus les gains seront conséquents, mais gare à ne pas gaspiller votre argent inutilement si vous n’êtes pas à la hauteur. Car si le Continue illimité est toujours de rigueur, chaque Game Over vous retirera des gains. Ce mode est constitué de seulement six épreuves générées de façon partiellement aléatoire. Mais si l’adversaire est choisi au hasard, les règles sont toujours les mêmes à chaque palier. Vous pourrez également moduler la difficulté au fur et à mesure de votre progression en choisissant parmi plusieurs embranchements.
En ce qui concerne le mode All-Star, quelques modifications ont également été opérées. Tout d’abord, le mode est accessible dès le début du jeu. Conséquence directe, vous n’affrontez alors que les combattants déjà débloqués. De quoi vous faciliter la tâche au début. Et ensuite, finis les combats par licence. Vu qu’il y en a de plus en plus, on ne peut que saluer ce changement. Maintenant on affronte les adversaires par ordre chronologique de leur première apparition en jeu vidéo. On traverse ainsi les générations avec un peu de nostalgie, et surtout en enchaînant les adversaires par paquets de cinq, ce qui prend tout de même beaucoup moins de temps. Au final, les deux modes solo récurrents à la série ont été raccourcis, ce qui les rend moins rébarbatifs. Mais avec un nombre toujours croissant de personnages, les finir complètement ne sera pas forcément une tâche aisée.

D’autant plus qu’à côté des trois modes principaux, je me dois également de parler du Stade. Cette rubrique fourre-tout cache trois autres modes de jeu. Le plus connu d’entre eux, le Home-Run, n’a pas pris une ride depuis son apparition sur GameCube. Vous avez toujours dix secondes pour faire un maximum de dégâts à un sac de sable, puis l’envoyer le plus loin possible à l’aide d’une batte de baseball. Simple, technique, on peut même enregistrer des vidéos de ses prestations. Le second mode, également inauguré sur Melee, consiste à vaincre un maximum de Miis tirés de ceux sur votre console. Ca peut sembler bête, mais remplacer les blocs de polygones de la version GameCube par nos amis et personnages favoris est autrement plus distrayant. Ce mode est proposé en six déclinaisons vous demandant soit d’aller le plus vite possible pour en vaincre un certain nombre, soit d’en tuer le plus possible en un certains temps. A noter une déclinaison inédite où vous affrontez votre double contrôlé par l’ordinateur, et c’est à ce lui de vous deux qui élimine le plus de Miis.

Enfin, de l’ordre du secondaire, sachez qu’il y a toujours un mode dédié à la collection de trophées. Nommé cette fois-ci Trophées à gogo, il consiste en un matraquage en règle pour faire du petit bois de caisses vous tombant dessus. Il y a également ce mode StreetPass permettant d’affronter les autres joueurs dans une bataille simplifiée au possible en vue de dessus. Si ces deux mini-jeux ne sont pas réellement intéressants ni ludiques, on y reviendra de temps en temps pour compléter sa collection de trophées et accomplir tous les succès. Car comme sur Brawl, la vitrine de succès fait son retour. Même si chaque accomplissement octroie une récompense, le challenge est souvent plus intéressant que la récompense elle-même. Si les premiers succès se débloquent sans même le vouloir, on se retrouve vite à chercher le plus accessible parmi ceux restant.

Une ambiance bien frappée

Mais que serait un Smash Bros sans trois amis dans son salon avec qui échanger des noms d’oiseaux ? Evidemment, la connexion Wifi de la console est mise à contribution. Tout d’abord en local, vous pourrez bien sûr participer aux joutes du mode Smash, l’essence du jeu. C’est le mode incontournable de tout Smash Bros : le mode Smash à plusieurs ! Les joueurs disposent du même point de vue que dans le mode solo : l’image zoome sur l’action quand les protagonistes sont rapprochés, et s’éloigne lorsqu’au contraire les combattants sont répartis dans l’arène. Le fait que le jeu soit sur 3DS ne change rien au fait que ce mode reste donc le mode principal de jeu : le jeu reste magnifique avec de nombreux détails en multi, même si on peut noter de très rares ralentissements.

Jouez contre vos amis en local et même en ligne !
Le mode Aventure Smash est également ouvert aux parties en multi local. Si les interactions ne sont pas vraiment là dans la première partie, la ferveur n’en est que décuplée lors de l’affrontement final. Mais là encore, on a un petit goût de « tout ça pour ça ? » à la fin de la partie. On est en tout cas loin d’un Four Swords où les joueurs doivent collaborer ensemble pour progresser : ici, chacun se castagne dans son coin sur une immense map, essaie de se retrouver pour, au final, comparer ses statistiques et s’imposer comme le meilleur !

Le mode All Star et le mode Smash en Masse sont eux aussi ouverts au jeu multi, ce qui complète l’offre à plusieurs pour un jeu né pour ça. Et c’est peut-être ce qui pardonnera à Nintendo le fait de devoir acquérir 4 cartouches pour pouvoir jouer à 4, le jeu n’offrant aucun mode téléchargement… Les moins fans se contenteront certes de la version démo, mais les occasionnels de la franchise comme les habitués devront passer à la caisse. Pour alléger la note, Nintendo a imaginé un bundle de deux exemplaires du jeu, certains sauront profiter de cette opportunité pour s’équiper de deux cartouches à prix plus intéressant.

Le jeu en ligne est également de mise. Après avoir choisi si vous souhaitez jouer avec des amis ou le monde entier, vous devez faire votre choix entre deux rubriques, que dis-je, deux visions opposées de l’essence même du jeu vidéo avec un grand J : pour le fun ou pour la gloire. Dans le premier cas, les parties se jouent sur n’importe quelle arène et les objets pleuvent. Dans le second, toutes les arènes sont en mode Destination Finale, et aucun objet ne viendra polluer votre supériorité. Certains trouveront que ça dénature le jeu, alors que d’autres ne jureront que par ça. A chacun sa façon de profiter du jeu. A noter que c’est seulement dans ce deuxième mode que vos statistiques de victoires sont enregistrées.

Enfin, si vous préférez observer, un mode spectateur propose de suivre des confrontations en direct, en vous proposant même de parier vos goldus sur le vainqueur. Tel un site de paris en ligne, vous êtes aidé dans votre chance par le pourcentage de victoire de chacun, la tendance à la hausse ou la baisse de leurs succès et la cote pour évaluer vos gains potentiels. De quoi donner un intérêt certains à une fonctionnalité si secondaire.
Je me rends compte que je n’ai même pas encore parlé de la réalisation. Un oubli bien involontaire car le jeu n’a rien à se reprocher à ce niveau-là. Les arènes sont belles, et surtout retranscrivent bien le jeu dont elles sont tirées. Même le décor représentant un niveau sur GameBoy vaut le coup d’œil. Là où le jeu aurait pu risquer sa chemise, c’est sur la fluidité et les collisions. Ni l’une ni l’autre n’ont été prises en défaut jusqu’à maintenant, même durant les parties en ligne. Du côté de la bande sonore, atteindre l’exhaustivité et la qualité orchestrale de Brawl était sans doute trop demander, voire tout simplement impossible sur la portable. Mais on prend toujours plaisir à redécouvrir toutes ses musiques qui nous accompagnent depuis des années au travers de remix. La voix-off est en français, et même certains personnages parlent en français. Tout dépend s’ils ont déjà été doublés en français dans leurs jeux respectifs ou non.

Casting casse-tête

Beaucoup de rumeurs circulent sur d’éventuels DLC à venir. Comme rien d’officiel n’a filtré à ce jour, il faut plutôt mettre ça au crédit des joueurs frustrés de ne pas voir tel ou tel personnage intégré au jeu. D’autant plus qu’aucun menu n’est dédié à accéder à une liste de DLC, mais de nos jours les mises à jour font des miracles. Le jeu est également ouvert au SpotPass sans qu’on en connaisse l’utilité pour l’instant. Quitte à attendre de nouveaux combattants, autant qu’ils soient offerts par la maison.
Toujours au niveau des connectivités, rappelons qu’un adaptateur pour lire les Amiibos est prévu, et qu’une option de connectivité avec la Wii U est bien mise en avant sur l’écran d’accueil, bien qu’on ignore encore l’utilité qu’elle renfermera. Nous ne manquerons pas d’aborder ces deux points en détails lorsque nous en sauront plus. Enfin, sachez que les pièces du podomètre vous permettent d’acheter quelques trophées chaque jour. Ca ne mange pas de pain alors pourquoi pas.

Et le gagnant est… SMASH BROS for 3DS !

Ce nouveau cru Smash Bros est clairement arrivé à maturité. Annoncé par Nintendo avant même que le papa de la série en soit informé, Sakurai a pris le temps de parfaire son bébé. Reprenant le meilleur de ses prédécesseurs, notamment dans les modes de jeu et les ajustements de gameplay, SSB4 3DS trouve le juste équilibre entre technicité, accessibilité et sensations. Certes, le jeu n’est pas tout public, on ne vous conseillera pas de l’offrir à belle-maman à Noël. Mais toi qui sais que la peau de banane est une arme et qui possède la rage du chimpanzé à casquette, tu peux tu ruer sur cette épisode comme tu le ferais en voyant une balle smash. Exhaustif au possible, sans jamais se perdre dans le superflu, les possibilités de personnalisation données au joueur révolutionnent le concept et prolongent la durée de vie déjà gigantesque.

On regrettera quelques petites erreurs comme le rythme de l’Aventure Smash, des arènes pas toujours incontournables ou une mise en avant trop prononcée de Kid Icarus vis-à-vis des autres licences. Mais au final, ce jeu tient parfaitement son rang. Il remporte haut la main tous ses objectifs : fournir du fun à outrance (de la gloire pardon, de la gloire !), inciter les gens à jouer ensemble, proposer un challenge conséquent tout en permettant aux nouveaux venus de s’amuser, et même nous faire oublier qu’une version de salon sort dans quelques mois… S’il est acquis que la version Wii U serait au moins aussi bonne, difficile de ne pas accorder à la version 3DS tout le crédit qu’elle mérite en passant haut la main le test de la conversion sur portable.
19/20
Attendu, voilà qui caractérise bien SSB 3DS. Attendu tout d’abord comme le messie, la popularité de cette série ayant sans doute dépassé celle de Mario Kart dans le cœur des fans. Quand on sait qu’elle n’avait connu que trois épisodes en quinze ans, ça en impose. Attendu aussi car c’est la première fois que cette série de jeux de baston se confronte au douloureux exercice de la console portable. Attendu enfin, car le jeu est exactement là où on l’attendait. Sans énorme surprise, ce qui est plutôt commun à la série, il démontre les mêmes qualités de gameplay et de divertissement que l’on connaît de ses ainés. Doté d’une réalisation impeccable, d’un casting toujours plus conséquent et de modes de jeux à la pelle, il s’imposera sans nul doute sur un support qui ne manque pourtant pas de grands jeux. Un jeu parfait, dont le principal défaut est qu’on s’y attendait.

Commentaires sur l'article

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Volcanods
Bon, je crois que c'est clair : ce jeu est une bombe (selon maxbfox).

Mon seul regret, c'est que, jusqu'à présent, ce pack double, aucun magasin n'est au courant !

Et pour une fois, ce jeu-là, ce sera Day one pour moi !!
Gally099
A mon avis ça a été mis aux oubliettes le pack de 2 ! J'ai rien vu dans mon magasin référencé sous ça, alors à moins d'une surprise, j'y crois plus trop.
Agent_F
Je l'achète samedi c'est claire , ce jeu est une bombe !!
Jyvékas
Le mode Destination Finale, en gros, c'est un mode skin pour donner l'impression à ceux qui enlèvent tout qu'ils ne sont pas limité qu'à une seule arène, même si c'est le cas.

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19 /20

L'avis de Puissance Nintendo

Attendu, voilà qui caractérise bien SSB 3DS. Attendu tout d’abord comme le messie, la popularité de cette série ayant sans doute dépassé celle de Mario Kart dans le cœur des fans. Quand on sait qu’elle n’avait connu que trois épisodes en quinze ans, ça en impose. Attendu aussi car c’est la première fois que cette série de jeux de baston se confronte au douloureux exercice de la console portable. Attendu enfin, car le jeu est exactement là où on l’attendait. Sans énorme surprise, ce qui est plutôt commun à la série, il démontre les mêmes qualités de gameplay et de divertissement que l’on connaît de ses ainés. Doté d’une réalisation impeccable, d’un casting toujours plus conséquent et de modes de jeux à la pelle, il s’imposera sans nul doute sur un support qui ne manque pourtant pas de grands jeux. Un jeu parfait, dont le principal défaut est qu’on s’y attendait.

Jouabilité
Point fort historique de la série, le jeu ne mettra que quelques parties pour se laisser dompter. C’est plus que ce à quoi nous avions l’habitude. Mais une fois ce délai passé, on retrouve nos réflexes en terrain connu. Beaucoup de nouveaux combattants intègrent le casting, et leurs gameplays sont encore plus variés que ceux des vétérans. Aucun problème de collision ne vient gâcher la joie des empoignades musclées. Si la taille de votre écran impacte sensiblement le confort de jeu, c’est surtout l’habitude qui fera de vous des combattants aguerris.
Durée de vie
Depuis le deuxième épisode sur NGC, il semblerait que Nintendo mette un point d’honneur à décourager les joueurs de finir un Smash Bros à 100%. Une fois n’est pas coutume, bien mal rasé sera celui qui aura terminé tous les modes solos avec tous les persos, débloqué toutes les améliorations et récupéré tous les trophées. Sans compter sur la liste des succès, trônant fièrement sur le menu principal, comme si Reggie nous mettait un coup de pieds au postérieur en disant « Et ça, tu comptes le faire ou pas ? ». Et si je précise que tout ça n’est là que pour se faire la main pour le vrai mode du jeu, le mode Smash dont la durée de vie est infini, convaincu ? Ai-je parlé des customisations ?
Graphismes
Ce n’est sans doute pas le point crucial du jeu, il n’empêche qu’il est au diapason du reste. Les personnages bien modélisés forment un ensemble aussi cohérent que puisse l’être le mélange d’une vingtaine de licences absolument uniques. Les limitations de puissance et de format de la 3DS n’ont pas contraint l’équipe de développement à revoir à la baisse les effets spéciaux ou la fluidité de l’action. L’interface des menus privilégie l’ergonomie à l’esthétique. Certainement un mal pour un bien tant on aurait pu se perdre dans tant de contenu.
Son
Parfois entraînantes, parfois nostalgiques, souvent les deux en même temps. Encore une fois, l’exposition de l’univers Nintendo est aussi sonore que visuelle. Tous les personnages possèdent leurs voix originales (pour ceux qui en ont une), et le joueur a toujours la possibilité de paramétrer les musiques qu’il souhaite écouter en toutes circonstances. Il y a même une fonction de lecteur musique pour écouter la BO du jeu lorsque la console est fermée.
Intérêt
Autant demander à Donkey Kong s’il aime les bananes. Si vous avez déjà fait une partie de Smash Bros sans jeter la manette pour cause d’allergie Nintendoesque, vous êtes bons pour dédier une semaine de vacances à votre nouveau jeu préféré sur 3DS, pour se faire la main sur les modes solo... Complet, très complet, hyper complet, le jeu se paie même l’ironie de proposer tout son contenu uniquement en parallèle de son mode principal dédié au divertissement immédiat, si possible avec des amis. Si vous n’avez pas déjà passé des centaines d’heures sur chaque autre épisode, vous pouvez rajouter un point.
Multijoueur
En dépit d'un contenu solo intéressant, le mode multijoueur reste l’âme de la saga Smash Bros. On trouve ainsi le plaisir à combattre à plusieurs dans le mode Smash avec la même fluidité que sur grand écran : on ne peut que saluer la prouesse technique de la 3DS de pouvoir afficher autant d’éléments sans avoir à sacrifier sa fluidité. Ajoutons à cela la possibilité de jouer en ligne, ce qui ravira les joueurs en manque d’amis !

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