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Légendes Pokémon : Arceus Disponible sur Switch

Test de Légendes Pokémon : Arceus (Switch)

Test de Légendes Pokémon : Arceus : le messie tant attendu

Voilà un nouveau jeu Pokémon ambitieux qui sort du ronron dans lequel s’était réfugiée la licence, une audace qui ne convainc pas sur tous les plans (techniques) mais qui réjouit les amoureux de la licence.

Test
L’arrivée d’un nouveau jeu de la célèbre licence du studio Game Freak est toujours très attendue. Celle-ci était d’autant plus scrutée que le studio ouvrait son univers comme jamais auparavant à la 3D et à l’exploration d’un monde se voulant ouvert. Si le modèle de The Legend of Zelda : Breath of the Wild n’y est naturellement pas étranger, c’est bel et bien à un jeu de Pokémon et de collection qu’on a affaire, plus qu’à un jeu d’aventure.

Plongez vers une époque reculée où humains et Pokémon apprennent à cohabiter

L’introduction du jeu ne prend guère de détour et nous propose comme à l’accoutumée d’incarner tout de go un jeune garçon ou une jeune fille personnalisable (un peu) qui se voit confier par le Pokémon légendaire Arceus, éponyme du jeu, la mission de partir à la rencontre de toutes les créatures qui peuplent la région d’Hisui, ancien nom donné aux terres de Sinnoh qui sont le théâtre des aventures des jeux de 4e génération (Pokémon Diamant, Perle et Platine).

Cet isekai – entendez « autre monde » dont les mangas japonais sont friands – nous offre ainsi d’incarner un personnage à l’accoutrement tranchant pour le moins avec les tenues vaguement médiévales des habitants de la région qui vivent dans une ère préindustrielle, au sein de villages (en particulier celui de Rusti-Cité) et de hameaux disséminés au milieu d’une nature sauvage.
L’histoire nous invite rapidement à endosser le rôle d’explorateur et de chercheur en Pokémon, ces créatures alors bien peu intégrées aux us et coutumes des populations et qui semblent inspirer de la crainte chez la plupart des habitants.

La licence prend ainsi un ton différent en renouvelant la formule classique de la rencontre avec le professeur Pokémon de la région (néanmoins présent ici et répondant au nom de Professeur Lavande à l’accent souvent british) qui nous confie la tâche de partir à la rencontre des Pokémon et de compléter le fameux Pokédex.
Cet objectif d’ordinaire secondaire, tant les combats et la quête traditionnelle des badges d’arène priment, se retrouve plus que jamais au cœur des préoccupations de notre personnage.

Exit en effet les combats en pagaille contre des dresseurs belliqueux qui nous attendent et nous tombent dessus à chaque coin de chemin ou de caverne. Sans être complètement absents de Légendes Pokémon : Arceus, ceux-ci se comptent désormais de manière anecdotique dans un titre très largement centré sur la capture des Pokémon.
En revêtant les atours du jeu d’aventure, Légendes Pokémon : Arceus offre de mettre en avant l’histoire et les péripéties grâce à une galerie de personnages qui interviennent régulièrement, au risque d’agacer les moins patients et les plus allergiques aux discussions à rallonge. Tout est affaire de goût mais nous n’avons été que mollement convaincu par certaines de ces personnalités écrites avec maladresse qui esquissent des traits d’humour ou de gravité qui tombent souvent à plat.

Quelques petits revirements scénaristiques viennent toutefois ponctuer une aventure à la longueur appréciable pour vous amener au générique de fin et entamer ensuite l’aventure post game également fournie. Comptez autour de la vingtaine d’heures pour les plus rapides et dix de plus si vous préférez, comme votre serviteur, profiter de ce qui fait à n’en pas douter la force de ce titre : la collection et la constitution de son équipe de Pokémon de rêve.
Si l’histoire nous invite à explorer petit à petit la région d’Hisui, la progression scénaristique vient se heurter à un cheminement finalement très linéaire qui rapproche l’expérience de celle d’un Monster Hunter ou d’un Xenoblade Chronicles 2.

En effet Rusti-Cité sert de hub central à partir duquel on part (via de courts temps de chargement) vers une des zones qui composent la région. Légendes Pokémon : Arceus n’est pas le monde totalement ouvert qui fut un temps escompté, la pérégrination étant circonscrite aux limites (malgré tout vastes) de chacune des zones.

Un gameplay en 3D qui prône la nouveauté tout en se reposant sur des bases familières

Chaque zone offre un biotope différent et permet au joueur de s’aventurer, à la manière des terres sauvages de Pokémon Épée et Bouclier, à la rencontre des Pokémon sauvages qui s’ébrouent librement. Rien à voir toutefois avec les essais balbutiants de ses prédécesseurs, la liberté des Pokémon est ici au cœur du gameplay, tirant le jeu vers le genre de l’action-aventure plus que vers celui du jeu habituellement au rythme tranquille où l’on est à l’initiative des moments d’action via un système de bulles.
Et on ne peut que valider ce parti pris opéré par les équipes de Game Freak qui apportent à la licence un coup de frais plus que bienvenu. Quel plaisir d’admirer les Pokémon évoluer en autonomie au milieu des terres, des eaux et des airs et de ne plus subir les rencontres aléatoires dans les hautes herbes mais avoir la main sur cet aspect de la capture.

Les techniques sont variées, le jeu invite le joueur à privilégier l’approche furtive, se servant des environnements et en particulier des hautes herbes qui n’ont pas totalement disparu pour approcher sans être vu des Pokémon. Il ne reste plus ensuite qu’à dégainer sa meilleure Poké Ball et à la lancer d’un geste vif sur le Pokémon surpris et à croiser les doigts.

Si la plupart du temps cela suffit pour s’assurer la capture des créatures les plus communes ou les plus inoffensives (la technique fait ses preuves jusque dans les régions avancées du jeu, Game Freak n’en a pas fait une mécanique réduite seulement aux premières heures d’exploration et on le salue), il n’en sera pas de même avec les Pokémon les plus féroces ou ceux qui nous ont repérés.

Deux options s’offrent alors : fuir et esquiver les attaques réelles des Pokémon susceptibles de mettre KO notre dresseur et être hors-jeu ou bien ne plus reculer et engager le combat en envoyant à l’assaut un des Pokémon de notre équipe de six.
La phase de l’affrontement rappellera des souvenirs aux amateurs de la série. Le combat est en effet phasé, hors de toute atteinte extérieure et les attaques s’effectuent au tour par tour, en choisissant dans une liste de quatre, chaque attaque ayant un nombre limité d’actions (les PP), avec comme objectif de réduire à zéro la vie (les PV) de notre adversaire ou tout du moins l’affaiblir suffisamment avant de tenter de le capturer.
Au chapitre des nouveautés, on note aussi des changements au sein de cette formule canonique du combat. L’ordre des actions est différent, en effet celui-ci est désormais régi par un tableau affiché à droite de l’écran annonçant le tour de chacun. Deux nouvelles options viennent également bouleverser les attaques, chacune bénéficiant de deux déclinaisons : le style rapide et le style puissant. Choisir l’une des deux peut s’avérer utile pour prendre l’ascendant sur son adversaire ou bien tenter d’anticiper les actions futures.

Le style rapide permet en effet de rapprocher nos tours de jeu mais se paie au détriment de la puissance d’attaque, là où le style puissant permet le contraire, en attaquant avec plus de force mais en retardant notre tour de jeu. On émet cependant un bémol sur ces nouveautés qui nous ont semblé être bien marginales et finalement assez peu utiles lors des affrontements qui n’engagent pas beaucoup d’efforts pour être gagnés.

Entendez par là que la difficulté des captures et des combats Pokémon, contre les Pokémon sauvages ou les quelques dresseurs, ne brillent pas par leur complexité, même si certains adversaires comme les Pokémon barons aux yeux rouge, aux niveaux souvent bien plus élevés que les créatures environnantes, apportent une petite dose de challenge bienvenue.
La difficulté, fort raisonnable, du titre réside davantage dans un autre aspect qui s’ajoute au chapitre des nouveautés qui accompagnent cet opus : les combats de boss. Les boss sont au cœur des préoccupations de l’histoire qui nous enjoint d’apaiser les Pokémon gardiens de chaque zone, affectés par la faille mystérieuse qui barre les cieux. Acmé de chaque exploration d’une nouvelle zone, ces affrontements contre les Pokémon gardiens demande une préparation préalable d’entraînement de son équipe mais aussi de constitution de munitions pour affaiblir notre adversaire à venir.

Au contraire des affrontements Pokémon classiques, le joueur se retrouve ici physiquement impliqué dans les duels, tentant d’esquiver les attaques dangereuses du Pokémon luisant et de diminuer sa barre d’énergie à l’aide de balles apaisantes.

Cette approche bien qu’assez limitée sur le plan du gameplay, il s’agit essentiellement d’apprendre les patterns de notre ennemi et d’attendre le moment opportun pour faire feu (on est loin de la richesse des affrontements contre les boss dans The Legend of Zelda : Breath of the Wild qui ont malgré tout sans doute servi de modèle, avec le principe de l’arène et de la caméra centrée sur notre adversaire) apporte de la fraîcheur dans la licence qui plaira aux amateurs de la série... mais également au-delà ?

En dehors des créatures, un univers suffisamment convaincant ?

C’est peut-être le paradoxe de ce nouveau jeu : être indéniablement bon, tenir en haleine et tomber difficilement des mains… mais pas tant pour les nouveautés spécifiques au genre qu’il investit (l’action-aventure) mais plutôt pour ce qui fait son ADN : un jeu Pokémon centré sur les créatures.

Si le jeu séduit tant c’est en effet grâce à ces petites créatures qui ne sont certes pas présentes en totalité, chacun aurait aimé retrouver ses Pokémon préférés, mais qui permettent de se constituer des équipes variées où chaque génération est représentée. Game Freak a d’ailleurs pensé à tout pour faire de cette constitution un travail qui fonctionne à merveille. En effet depuis leur apparition, on ne compte plus les mille et une manières originales d’évoluer des Pokémon, tantôt par le niveau, tantôt grâce à un objet spécifique voire à un échange. Ici tout y est, rien n’est oublié.

Un PNJ offre en effet d’échanger contre des points de mérite l’ensemble des objets nécessaires à l’évolution de toutes les créatures présentes dans le jeu. Ces points s’obtiennent en retrouvant les objets perdus par les joueurs qui, dans le reste du monde, se sont retrouvés malencontreusement hors-jeu. On les retrouve disséminés dans les zones (et indiqués sur la carte). Il s’agit là d’ailleurs d’une des rares fonctionnalités en ligne du jeu.
L’aventure se veut en effet essentiellement solo et hors ligne. Pour seules possibilités connectées notons les objets perdus pouvant appartenir à de vrais joueurs ayant péri et dont la console est reliée à Internet mais également des possibilités d’échange. Légendes Pokémon : Arceus ne déroge pas à la règle des échanges entre joueurs, indispensables d’ordinaire à chaque génération pour tenter de compléter le Pokédex.

Cette possibilité est toutefois rendue ici facultative car le jeu permet même aux joueurs hors ligne d’accéder à l’ensemble des objets et manières pour achever l’ensemble des évolutions. On apprécie tout de même la possibilité de pouvoir échanger qui permet de faciliter la course au Pokédex entre amis (ou avec des inconnus) mais guère plus, des combats n’auraient pas été de refus.
Achevons ces lignes en abordant l’aspect visuel et nos sensations en foulant les terres escarpées aux paysages variés d’Hisui. Si le plaisir vient en collectionnant les Pokémon, on ne peut en revanche pas dire que nous avons été subjugués par le monde qui les abrite.

Les environnements sont variés, des plaines du début de jeu, on accède rapidement à des marais toxiques, des plateaux rocheux, des côtes tropicales et autres visuels très colorés, reconnaissons leur cela. En revanche cette variété dans la palette ne suffit pas à rendre l’univers accrocheur pour qui n’éprouve pas de sympathie particulière à l’égard des Pokémon.
Notre personnage se contrôle sans difficulté et peut même courir sur de courtes distances en pressant le stick gauche, en revanche il ne s’accorde pas totalement avec son environnement, rendant les tentatives d’escalade assez artificielles, le moindre pied dans l’eau condamne à la noyade et quelques murs invisibles viennent rompre l’immersion.

Autant le dire, ne jouez pas à ce jeu pour chercher une expérience d’exploration pleinement satisfaisante. Là où des titres s’en sortent bien mieux, éblouissant le joueur par la découverte de nouveaux paysages avec des quêtes ou des mécanismes de gameplay inventifs, Légendes Pokémon : Arceus repose essentiellement sur les Pokémon qui sont présents en grand nombre et suscitent notre curiosité voire notre excitation quand un spécimen particulièrement rare surgit ou qu’un Pokémon baron menaçant nous a dans le viseur.
Les graphismes du jeu qui avaient suscité tant de craintes à la vue des tout premiers trailers qui comportaient des effets de saccade particulièrement marqués, nous ont rassurés sans pour autant nous faire décrocher la mâchoire.

Le clipping est omniprésent dans les points de vue les plus éloignés et les textures des montagnes clignotent comme des guirlandes de Noël, pour autant le jeu se laisse parcourir, en particulier quand il a la bonne idée de miser sur des couleurs harmonieuses des cieux, tantôt d’un bleu éclatant ou tantôt orangés quand le soleil disparait à l’horizon.
Dernier mot pour dire que si l’atmosphère visuelle ne soulève pas l’admiration, en revanche la direction artistique sonore elle mérite d’être saluée. Les petits sons, jusqu’au minuscule cliquetis du Pokémon rappelé à rentrer dans sa Poké Ball, ont été soignés et donnent à l’expérience en jeu un confort qui n’est pas sans rappeler la qualité d’un Animal Crossing: New Horizons exemplaire en la matière.

A lire aussi : nos premiers conseils pour bien démarrer votre aventure

Les musiques quant à elles sont celles des jeux Pokémon Diamant et Perle réorchestrées et accompagnent agréablement nos pérégrinations, même si, bruits d’environnement obligent, elles sont désormais moins mises en avant, le jeu s’appréciant aussi par le calme et la tension fréquents de situations d’approche furtive pour mieux surprendre les Pokémon sauvages et tous les attraper !
17/20
Ce jeu très attendu de cette rentrée 2022 ne nous déçoit pas, il comble même les amoureux de la licence, fans de la capture, de la collection et de l'élevage des Pokémon, grâce à une nouvelle jouabilité en 3D très rafraichissante pour une série qui avait, et c’est un euphémisme, tendance à ronronner dans son gameplay. Malgré les très bonnes heures passées en jeu, on reste malgré tout sur notre faim, espérant à l’avenir un univers encore plus abouti dans une suite plus ambitieuse et mieux maîtrisée, avec comme ligne de mire ce modèle de gameplay qu’on espère voir durer, tant il s’accommode à merveille avec le monde des Pokémon.

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17 /20

L'avis de Puissance Nintendo

Le jeu proposé par Game Freak et Nintendo nous a beaucoup plu et mérite toute l’attente qu’il a suscitée au moment de sa révélation. Parcourir les terres d’Hisui à travers cette histoire de rencontre et d’apprivoisement entre humains et Pokémon convainc mais convaincra surtout les amoureux des Pokémon. Aux passionnés des jeux d’exploration en 3D, de mondes ouverts (ou semi) qui n’éprouvent pas de sensibilité particulière à l’égard des Pokémon, l’aventure risque de sembler mollassonne, voire bien peu originale. Aux Poké-allergiques on recommandera très difficilement le titre mais celui-ci peut en revanche constituer une très bonne pioche à proposer aux plus jeunes qui apprécieront sûrement de s’initier à cet univers maintenant ancien, à travers un jeu au gameplay quant à lui résolument contemporain, bien que perfectible.

Jouabilité
Chantre de ce qui cristallise tout l’enthousiasme autour du titre, l’arrivée de l’univers Pokémon dans un environnement entièrement en 3D, avec un personnage contrôlable en (presque) toute liberté, dans des zones semi-ouvertes, à la fois sur terre, dans l’eau et dans les airs grâce aux différentes montures, Game Freak ose et on applaudit plutôt deux fois qu’une. La nouveauté est également de la partie dans les combats qui bien que respectant leur trame habituelle, montrent la volonté de bouleverser les habitudes des plus anciens joueurs, a fortiori lors des affrontements contre les boss, qui font basculer le jeu vers le genre action, malgré un personnage aux capacités somme toute limitées. C’est peut-être en effet les limites de l’expérience : le dresseur occupe une place bien plus grande dans ce jeu et pourtant sa capacité à se mouvoir et à agir est restreinte. On approuve les esquives rapides mais on attend bien plus pour étoffer un jeu qui repose encore très largement sur la capture et la collection de Pokémon.
Durée de vie
L’expérience est très satisfaisante de ce point de vue, comptez en effet autour des 20 heures pour atteindre le générique de fin et commencer le post-game. La durée de vie est toutefois propre à votre plaisir et votre soin à explorer de fond en comble les zones pour dénicher les Pokémon qui s’y cachent, puis à les entraîner et les faire évoluer. Ce Légendes Pokémon : Arceus marche dans les pas des récentes sorties de la licence, c’est-à-dire que tout y est fait pour faciliter la progression en la matière, le multi expérience automatique permet d’entraîner rapidement toute son équipe et les seuls moments tendus, face aux Pokémon barons ou dans les zones temporaires de distorsion temporelle qui apparaissent ici ou là, ainsi que lors des affrontements avec les boss, ne constituent que des exceptions à la règle d’un jeu résolument accessible et facile.
Graphismes
Pas aussi décevants que certains l’avaient craint, les paysages des environnements profitent de tons particulièrement colorés qui animent le regard du joueur et permettent de passer sur les soucis techniques d’un jeu à la structure peu originale qui offre un clipping assez constant. Les développeurs ont toutefois pris soin de détourner notre regard des paysages qui finalement passent au second plan des créatures qui y évoluent, même si l’accès aux sphères aériennes plus tard dans le jeu, grâce à la monture dédiée, nous dévoilent des paysages au sol vus de haut vraiment peu séduisants.
Son
Une très bonne surprise que la direction artistique sonore qui accompagne les aventures dans le jeu à tout instant, avec finesse et justesse. Chaque action est ponctuée de petits bruitages intelligents et plaisants, facilitant l’immersion. Des musiques sont également de la partie, plusieurs tirées des opus Pokémon Diamant et Perle, elles sont réorchestrées et s’accommodent bien aux phases d’exploration, même si celles-ci se montrent plus discrètes en jeu pour que s’apprécient les bruits de l’environnement.
Intérêt
Un nouvel épisode de Pokémon suscite toujours l’intérêt des fans de la licence. Celui-ci ne déroge pas à la règle, au contraire même, tant le jeu embrasse la promesse de renouveler un gameplay aux lignes générales globalement restées inchangées depuis les débuts de la série. Est-ce que l’exécution vaut le détour ? Le oui n’est pas franc sur tous les aspects, en particulier celui des graphismes, mais convainc malgré tout. Est-ce que ces changements sont toutefois suffisants pour intéresser des joueurs étrangers à la licence ? Le non l’emportera car le plaisir en jeu vient pour l’essentiel de la capture et la collection des Pokémon, leur élevage et le plaisir de les voir évoluer librement dans un univers (semi) ouvert. Il faut donc être entiché d’une certaine Pokémania pour succomber pleinement au jeu mais c’est alors plaisir garanti !
Ergonomie
L’expérience souffre de peu de défauts, les menus s’ouvrent et se ferment sans cesse avec beaucoup de fluidité, les raccourcis affichés à l’écran pour contrôler notre personnage sont astucieusement pensés, on éprouve un réel plaisir de ce point de vue et on loue le travail d’orfèvre mis en œuvre.

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