Preview de Tomodachi Life : Une vie de rêve sur Nintendo Switch
20 ans après leur création, les Mii sont toujours parmi nous et comptent bien mener la belle vie sur Nintendo Switch !
Impressions
Votre première mission dans Tomodachi Life : Une vie de rêve sera donc de créer votre premier Mii et de donner un nom à l’île (déserte, de prime abord) qui l’accueillera. L’interface de création des Mii est simple et efficace et, si vous avez déjà créé un Mii ces 20 dernières années, vous ne serez pas dépaysés. Sachez que vous pouvez également choisir d'importer les Mii de votre console si le cœur vous en dit.
La progression lors des premières heures de jeu est assez classique : il va falloir créer plusieurs Mii pour peupler votre île et ainsi attirer divers établissements qui serviront à subvenir à leurs besoins, divers et variés : supérette, décoration d’intérieur, boutique de vêtements, centre d’urbanisme afin d’aménager et décorer votre île, et plus encore à découvrir.
La particularité de Tomodachi Life semble résider dans les interactions entre les différents Mii. Liens de parenté, simples connaissances, amis, et plus si affinités : vous pouvez attendre patiemment que vos Mii se rencontrent au fil de leurs pérégrinations sur l’île, ou bien provoquer des rencontres en les attrapant (littéralement) et en les positionnant à proximité d’un autre individu.
Évidemment, une grande partie de notre rôle de joueur est d’endosser le rôle de protecteur et de résoudre une multitude de problèmes, petits ou grands, que vont rencontrer vos Mii. On note que le jeu a l’air plutôt bien fourni en contenu, avec des possibilités de personnalisation avancées des Mii, en leur donnant des objets ou en leur attribuant des manies qui viendront enrichir leur personnalité et faire de chacun un personnage unique. De plus, des options de personnalisation des maisons et de l’île font petit à petit leur apparition, laissant supposer une plus grande profondeur de gameplay au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu.
Le côté répétitif ne se fait pas tant ressentir et la motivation pour aider nos Mii et les faire progresser dans leur dure vie d’avatar numérique est bien présente. Une première impression à confirmer lors de notre test. Force est de constater également, à ce stade de notre expérience avec le jeu, qu'il n'y a pas l'ombre d'une fonctionnalité spécifique à la Nintendo Switch 2, sur laquelle nous effectuons notre test : pas de lifting graphique au programme, ni de GameShare et, plus décevant encore quand on joue sur Switch 2, l'exploitation du mode souris semblent être aux abonnés absents. Pas étonnant pour un jeu Switch, mais la petite dernière est quand même sortie depuis plus de 9 mois maintenant et aurait sans doute mérité quelques lignes de code pour satisfaire cette audience.

















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