Nintendo Switch Sortie le 03/03/2017 Nom court Switch

News Nintendo Switch (Switch)

Switch Pro : Nvidia, TSMC, Samsung, Realtek, Innolux, beaucoup d’indications que quoi qu’en dise Doug Bowser, cela s’affaire en coulisse.

On connait la musique : la Switch se vend bien, circulez il n’y a rien à voir. Pourtant un petit inventaire de la presse technique prouve bien que Nintendo rend visite à beaucoup de sociétés ces derniers temps. Et les derniers leaks continuent de confirmer l’arrivée d’une nouvelle révision de la Switch, plus puissante et avec une nouvelle technologie d’écran.

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Effectuons un petit point cuisine pour mieux comprendre certains leaks récents et recherches autour de la future Switch. Lorsque la première Switch est sortie sur le marché, Erista était le code source du SoC nVidia Tegra X1 utilisé par Nintendo pour équiper ce premier modèle, celui qui s’est fait hacké assez vite et dont les performances des batteries ont été jugées un peu juste. Nintendo a corrigé certains aspects ensuite avec Mariko, le SoC nVidia T214, qui équipe la version 2 de la Switch, celle avec le packaging rouge. Que cela soit la version Erista ou la version Mariko, les fuites qui ont frappé Nintendo ont permis de mettre en ligne les botroom de ces deux versions, la partie logicielle de la console qui permet le démarrage du firmware de l'appareil. Des renseignements précieux pour les hackers qui cherchent toutes les failles possibles à la console pour pouvoir en prendre le contrôle et mettre en place des logiciels non prévus initialement, de la manière la plus simple possible.

Si on évoque ces détails hardwares et logiciels, c’est pour indiquer que Mariko correspond à l’actuelle Switch révisée. Nous avions parlé il y a quelques jours du travail d’un datamineur qui avait noté une variante Mariko, pouvant laisser supposer à une piste pour une nouvelle version de la console Switch, dotée d’un écran plus grand (et avec une résolution supérieure). On reste prudent, car si nous restons sur une base Mariko, le gain restera modéré, même en tenant compte d’une finesse de gravure revue à la hausse permettant un overclocking. Cependant, si cette base Mariko est en fait une émulation de notre Mariko classique mais en version boostée, cela pourrait correspondre effectivement à une Switch Pro qui émulerait la Switch classique pour la rétrocompatibilité, mais en utilisant sa puissance supérieure : à savoir un framerate enfin stable dans toutes circonstances, selon la résolution max prévue par la console pour les jeux, que cela soit du 720p en 30 fps ou 60 Fps, ou même le 1080 p 30 fps ou 60 fps.

L'état du marché

Les fondeurs actuels ont largement progressé dans la finesse de gravure, que cela soient des sociétés comme le leader TSMC mais aussi Samsung dont on a pu noter des contacts avec Nintendo. Actuellement, la technologie pour produire en masse utilise des process basés sur la lithographie extrême ultraviolet (lithographique EUV). TSMC a commencé la production en N7+ (7 nm EUV) en octobre 2019 et a proposé ensuite du 5 nm (N5), tout en inaugurant le 24 novembre 2020 sa nouvelle usine de production (N3) pour une disponibilité en 2022 (l’usine est située dans le parc technologique Southern Taiwan Science Park, non loin de Tainan).

Chez Samsung, la première ligne en 7 nm EUV a été lancée en février 2020, et à nouveau du N5 et du N3 sont prévus pour 2022. Des finesses records qui vont permettre de réduire un des problèmes des puces actuelles : la dissipation thermique en fonctionnement pleine puissance. Un Nvidia NX Xavier, a tendance à chauffer mais en le gravant à des finesses de plus en plus petites, on réduit considérablement les problèmes thermiques liés au besoin de dissipation, une question cruciale pour du matériel devant fonctionner dans un périphérique nomade et assez mince.



Qui pour fabriquer la nouvelle puce de la future Switch ?

TSMC est le leader actuel (50 % des machines EUV actives dans le monde lui appartiennent), mais il croule sous les demandes et n’applique plus la moindre réduction pour ses travaux sur une finesse réduite (N5 et N3). Même s’il s’équipe actuellement avec de nombreuses nouvelles unités de fabrication, entre les demandes d’Apple et d’AMD (qui représenterait pour ce dernier 21 % de la capacité de production 7 nm de TSMC), 17 à 18 % pour HiSilicon et Qualcomm et 14 % pour MediaTek, il ne reste qu’environ 29 % pour le reste de la clientèle souhaitant des puces 7 nm.

Ce serait déjà bien suffisant pour couvrir une bonne part des besoins de Nintendo et Nvidia dans leurs besoins de puces gravés plus finement. Mais les aléas de production des dernières années ont bien fait comprendre qu’on ne doit pas mettre tous ses œufs dans le même panier (Apple est bien placé pour le savoir) et les regards nombreux se tournent vers Samsung, qui travaille d’arrache-pied pour rattraper son retard de production vis-à-vis de TSMC et qui pourrait se révéler un partenaire de choix dans la production de puce gravée en 7nm pour Nintendo. On a bien noté des contacts entre les deux sociétés. En revanche, avec le contexte politique délétère entre le Japon et la Corée du Sud actuellement, difficile de dire si les partenariats pourront se nouer sans que les pressions politiques ne mettent leur grain de sel.

Le leak du datamineur évoquait aussi un soc RealTeak sans autre précision

Les technologies existent mais au regard puissance/coût, que va choisir Nintendo ?

Cela reste le problème principal. Sous Iwata, on recherchait du matériel bien amorti et ayant fait ses preuves, pour l’utiliser de manière différente. Si on reste sur cette philosophie (déjà ancienne car le Game & Watch déjà appliquait cet adage), un simple overclocking du Mariko actuel pourrait être choisi, en bénéficiant de la libération des chaînes de production de finesse de gravure moins élevé (on était en finesse 16 nm sur la Switch Mariko), pour profiter de finesse 12,10 voir 7 nm. Une solution qui présente pas mal d’avantages économiques pour Nintendo car on ne changerait pas les fondamentaux techniques de la Switch initiale. On obtiendrait effectivement une Switch Boostée rapidement, qui pourrait faire le job deux ans de plus.

Mais désormais c’est Shuntaro Furukawa qui préside Nintendo. Il a déjà évoqué qu’aucun sujet n’était tabou pour gagner en flexibilité et en compétitivité. Mais certains choix pourraient également se faire sous la pression des tiers et des partenaires principaux du constructeur. Nvidia a une technologie qui arrive à maturité et la Switch a été un bon ambassadeur de ses produits, avec un excellent suivi des drivers et de la compatibilité avec les API du moment. Face à un AMD qui a marqué de nombreux points face à Intel sur le marché du PC et qui équipe désormais les deux grosses consoles du moment (PS5 et Xbox Series X), Nvidia ne va pas rester les mains dans les poches pour promouvoir ses solutions DLSS 2.0.

On pourrait objecter qu’à ce jour, Nvidia n’a toujours pas lancé de console Shield à base de Xavier NX, se contentant d’une version Pro depuis 2019, un tegra X1+ qui permet d’upscaler les titres jusqu’au 4K. Une Switch Pro reprenant la même puce que la Shield Pro pourrait être une solution de facilité (technologie et drivers éprouvés) mais la Shield reste encore assez confidentielle. Elle ne correspond pas également aux besoins des gros éditeurs, qui voudront pouvoir utiliser les mêmes technologies sur les différentes plateformes. Le DLSS est une technologie qui a le vent en poupe, ne pas l’avoir serait encore le risque de perdre une partie des gros éditeurs sur Nintendo, surtout si la transition des portages PC vers consoles ne devenait plus aussi simple. Enfin, le programme Tegra X1 est arrivé à son terme en ce début janvier 2021, et quand on voit les efforts de Nvidia pour promouvoir ses kits de développement sur Xavier NX, avec déjà des casques virtuelles se basant sur cette technologie, il serait étonnant de ne pas voir le Xavier NX débarqué sur la Switch. Peut-être donc pour la Switch 2.0, celle de 2023, pouvant bénéficier d’une gravure en 5 nm quand tout le monde aura le regard tourné vers le 3 nm ?




La fameuse taille de l’écran et la technologie employée

Ces derniers jours, on a beaucoup évoqué l’OLED sur le Net comme technologie employée sur la future console. Il remplacerait l’actuel LCD utilisé jusqu’à présent dans la console. Mais ce type de technologie a de nombreuses petites familles, aux caractéristiques pas tout à fait semblables. Spontanément, au regard de son utilisation assez importante au sein du marché smartphone, nous avons le Super-AMOLED, qui cumule les bénéfices pour le facteur de forme de la Nintendo Switch, qui devra conserver son attractivité nomade, sa gestion tactile, ne pas impacté les batteries, et être bien lisible en extérieur.

Les avantages du Super-AMOLED sont les suivants (source Easy rental):
- Le dispositif peut être plus mince parce que les technologies pour l’affichage et le toucher sont sur la même couche. Et pas besoin d’une lame d’entre la technologie employée et l’écran.
- Un contraste supérieur, permettant d’obtenir un affichage plus vif. La réflexion de la lumière est réduite, car il n’y a pas autant de couches, ce qui rend la lecture de l’extérieur en pleine lumière plus facile.
- Moins de puissance doit être fournie à un écran Super-AMOLED, car il ne génère pas autant de chaleur que les autres technologies d’écran. Lors de l’affichage du noir, les pixels sont effectivement éteints et n’émettent donc pas de la lumière (donc moins de besoin de puissance).
- L’écran est plus sensible au toucher. Une plus grande fréquence de rafraîchissement permet d’accélérer le temps de réponse.

Sur le papier, cette technologie qui est déjà bien maîtrisée depuis 2018 a tout ce qu’il faut pour pouvoir se retrouver comme écran de la nouvelle Switch.

Le mini LED, la future star


Mais un candidat est venu rebattre les cartes depuis 2019 : le Mini LED. Entre les sociétés Epistar et surtout Innolux, c’est la grande rivalité et la technologie a fait de sérieux progrès pour arriver à des tarifs très intéressants. Apple y croit beaucoup et les puces Mini LED parviennent à d’excellents résultats en matière de consommation de courant (une bonne distribution du courant, ce qui augmente la fiabilité du produit grâce à une bonne conception de la couche d'isolation).

On avait remarqué ces derniers mois que Sharp, qui semblait promis à apporter sa technologie d’écran à Nintendo pour de nouvelles itérations, s’est fait mettre un peu de côté. Pas totalement cependant car c’est un partenaire historique, Sharp conçoit désormais dans ses usines la Switch pour soutenir l’effort de production et en particulier permettre de répondre aux besoins du marché d’Asie du Sud-Est. Mais un petit détail sur le site d’information coréen g-enews.com, daté du 28 octobre 2020, a attiré notre attention : selon cet article, des contacts auraient été pris entre Innolux et Nintendo pour fournir sa technologie Mi LED pour de nouvelles déclinaisons de la Switch (voir le lien ici).
Le site l’affirme, mais on restera prudent, surtout qu’au niveau stratégique, tous les intervenants resteront silencieux, le fabricant japonais de consoles de jeux Nintendo a décidé d'installer des écrans Mini-LED sur la « Nintendo Switch Pro haute performance » qui sortira l'année prochaine. À cette fin, il sera fourni par Innolux de Taiwan.


Le 26 octobre 2020, les médias chinois UDN et d'autres médias étrangers ont déclaré: "L'année prochaine, la prochaine Switch de Nintendo va améliorer sa qualité d'image et la fluidité de la console de jeu, tout en réduisant la consommation d'énergie de la batterie et en augmentant la durabilité de la console." Elle sera équipée pour la première fois de la technologie d'affichage mini LED la plus avancée. Selon des médias étrangers, de grands responsables de Nintendo se sont récemment rendus à Taiwan pour discuter de la fourniture de cette technologie de mini LED avec Innolux. Jusqu’à présent, Nintendo s’était fourni en écran LCD auprès de Japan Display (JDI) et de Sharp avec sa technologie IGZO. a fourni des écrans LCD avec la technologie IGZO de Sharp and Japan Display (JDI). Concernant la Switch Pro, Nintendo n’aurait pas renouvelé son contrat avec Sharp et JDI et se serait tourné vers Innolux, cette dernière devenant la première société d’affichage à négocier avec Nintendo.
Yang Zhuxiang, directeur d'Innolux, a reconnu les contacts avec Nintendo, mais en bottant en touche, indiquant qu’il était tout à fait normal qu’un grand groupe en veille sur la technologie vienne visiter leurs locaux pour découvrir leur gamme. Innolux de toute manière ne fait aucun commentaire sur ses clients, il sera bien difficile d’en apprendre plus.

Alors Super-Amoled ou cette possibilité de Mini-LED ? Quoi qu’il arrive, la prochaine version de la Switch aurait bien un écran de qualité supérieure à l’existante et plus lisible en extérieur.
Face à toutes ses informations qui s'emboitent de plus en plus, nous devrions bien voir arriver dans les prochains mois une révision plus puissante de la Switch, tout en gardant le facteur de forme actuel : mobilité et console de salon, autonomie, compatibilité et prix devant rester accessible. Nintendo a de nombreuses possibilités pour faire évoluer sa famille Switch, selon le calendrier qui lui sera le plus pertinent. Évidemment, l'impact de la Covid-19 rend extrêmement mouvant les pronostics de sortie, durant l'année fiscale 2021-2022 qui débutera au 1er avril 2021. Mais cela confirme une chose : la Switch peut évoluer vers toujours plus de puissance sans avoir à créer une nouvelle machine. Même si on change les Soc ou l'affichage, on gardera le facteur de forme actuel qui a séduit le public, en conservant une compatibilité qui ouvrira sur de nouvelles possibilités tout en permettant de continuer à jouer à l'existant dans les meilleures conditions possibles. Quelque soit l'orientation technique envisagée, cela restera une Switch. On attend désormais des informations pour voir si Nintendo réussit à surmonter un obstacle bien fâcheux sur la gamme actuelle : la fragilité de ses Joy-Con.

Commentaires sur l'article

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bahascaux
Ah ouais vous êtes chaud sur la Pro en ce moment :D
Même si j'ai bien compris qu'en coulisse il se trame pas mal de chose qui remontent toutes en même temps, vous faites pas les choses à moitié.

L'autonomie semble être une des priorités avec l'affichage.
Je trouve que le modèle V1 n'a pas une autonomie un peu juste, mais carrément limite. Quand je joue en portable j'ai l'impression de passer ma vie à la charger, bien que son utilisation soit généralement sur des temps court, selon le type de jeu si on est pas organiser le problème devient vraiment frustrant.
Dans le cas d'un téléphone c'est moins problématique car on l'a toujours avec nous, alors qu'ici il peut arriver de ne pas y toucher plusieurs jours d'affilés, et quel déconvenue d'être stoppé après quelques minutes ou d'être contraint de passer en docké. A la sortie de la PSP ça crié au scandale à cause des 6h d'autonomie face à des GBA SP ou DSlite qui enchainait les 10-15h, et c'est à mon sens toujours le minimum de terme de confort d'utilisation.

Après comme vous le dite, il faut aussi prendre un certains recul avec les annonces technologique, car quand bien même Nintendo ne viserait plus de composants obsolète, il ne faut pas oublier à qui va parler le produit: les "gamers". Car même si la communauté répète en boucle qu'il faut de la puissance à tout prix, dans les fait ce n'est pas le cas, car au vu des propositions de la Switch je vois mal les consommateurs mettre autant que dans une PS5 ou XSX, sans compter sur la fiabilité du produit, comme vous l'évoquez le problème joy-con drift n'est pas réglé, donc rajouter une couche ne risque pas d'aider les ventes.

Pour revenir rapidement sur les joycons, je pense qu'il est possible que le lancement de la Pro pourrait se faire sous la forme d'un soft-launch, donc avec la machine, une nouvelle gamme de joycon et un gros jeu pour faire la démonstration des capacités de l'ensemble (BOTW2, Bayo3, voir même MHRise).

En ce qui concerne la taille de l'écran j'ai du mal à imaginer que l'évolution soit drastique, ne serait qu'à cause des joycons. Evidemment qu'avoir une console plus grande ou petite que les pads n'empêche en rien de les assembler, mais au quotidien ça rend l'ensemble plus fragile en faisant levier sur les bouts qui dépassent. Dans le même ordre d'idée au niveau de l'épaisseur de la machine, si cette dernière est trop fine, avec le poids et la taille, la tension sur les paumes des mains risque d'augmenter la fatigue des utilisateurs.

Pour ce qui est des conflits politique entre le Japon et la Corée pour un accord entre Nintendo et Samsung, là où c'est plus compliqué, c'est que ça touche la technologie, domaine dans lequel les 2 pays ont tout misé, et dans lequel ils perdent du terrain face aux autres ténors de milieu que sont la Chine et les USA. De plus on est sur une collaboration "invisible", le consommateur moyen ne verra pas qu'un petit carré enfermé dans la machine provient de chez Samsung. Sans compter que c'est un échange de bon procédé, vous dites que Samsung est en retard et que NIntendo pourrait avoir du mal à se fournir chez les plus gros producteurs, ça règlerait les 2 problèmes d'un coup.
maianico
J'ai lu sur une de vos news que le SoC Nvidia serait en fin de vie ce mois de Janvier 2021 (donc plus produit par Nvidia). Vous parliez de celui qui équipe la V2 actuelle de la Switch ? Avez-vous une source ?
sebiorg
Après prudence, le partenariat NVIDIA/Nintendo possède des clauses d'approvisionnement (et des stocks) pour ne pas brutalement perturber l'approvisionnement de la Switch actuelle. Donc pas de rupture de la Switch actuelle/light pour cause d'arrêt de production du Tegra X1. Mais en revanche, pour de nouveaux contrats, il est clair que Nvidia indique ne plus rien faire sur le X1 désormais et qu'il faut regarder dans le reste de sa gamme désormais.
maianico
Merci. Mais je suis perdu. Je croyais que c'était des mariko ou des erista sur la V2 ?
Le jetson c'est celui de la V1 ?
sebiorg
Erista : Tegra X1 gravé en 20 nm (model T210 de la Switch V1), Mariko : Tegra X1+ gravé en 16 nm (T214 celui de la Switch lite et de la Switch V2), d'où le gain en consommation et donc en autonomie batterie. Jetson est la partie liée au kit de développement, il faut regarder le nom des Soc. Erista et Mariko sont deux déclinaisons du SOC basé sur l’architecture GPU Maxwell, Nvidia part maintenant vers l'architecture Volta. Le seul produit Maxwell restant est le Nano, mais qui n'apporte aucune puissance supplémentaire à l'existant (plus entrée de gamme).

Comme Nvidia n'a jamais consacré son Tegra X2 pour une utilisation console (surtout dans les systèmes embarqués de véhicule), la technologie suivante, fortement mis en avant dans les kits de développement est le soc Xavier. En 2024, on devrait voir apparaître, selon la Roadmap, le soc Orin, très puissant sur le papier.

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