Test de Devil Jam : Devil Reccord !
Le Diable vous a proposé un deal. Mais vous êtes décédé avant que votre groupe de rock n’ait assez de succès. Pas de panique : en Enfer, il y a toujours moyen de faire de la bonne musique !
Le Diable a un contrat pour vous
Devil Jam a un point de départ assez drôle. Votre groupe avait signé un pacte avec le Diable pour faire décoller sa carrière. Seulement voilà, la Mort a aussi une maison de disques et ne souhaite pas que le Diable ait plus de succès qu’elle. Elle vous tue, ainsi que les autres membres du groupe. Direction l’Enfer ! Heureusement, le Diable en a décidé autrement. Pas de concerts sur Terre ? Pas grave, l’Enfer est là aussi et vous allez quand même lui offrir le succès pour lequel il a payé. Après tout, votre âme ne vous appartient déjà plus…Vous voilà donc dans un survivor musical plutôt rythmé. Pendant chaque run, vous allez affronter les hordes d’ennemis qui vont venir tenter de vous tuer. Vous disposez d’une auto-attaque, en fonction de votre personnage, et de tout un tas d’upgrades et d’attaques secondaires que vous allez pouvoir placer et débloquer en fonction de vos niveaux. Comme dans de nombreux Survivor, le principal réside dans vos déplacements, dans votre capacité à construire votre build et à esquiver les ennemis.
Quand la musique résonne
Le principe de base de Devil Jam est vraiment intéressant. Outre votre auto-attaque de base, dépendant de votre personnage, vous disposez d’une palette qui s’apparente à un morceau de guitare. Trois lignes et quatre colonnes, qui se jouent selon le tempo de la musique. Dans chacune des cases ainsi composées, vous pouvez y placer une attaque secondaire ou un buff. Il s’agit alors de placer tout cela au mieux sur la grille pour que vos combo soient le plus fort possible.Le principe est intéressant : il s’intègre parfaitement à l’idée du jeu, celle d’un univers lié à la musique. Chaque run vous permet d’accomplir toute une série de quête, allant de “monter tel pouvoir au niveau max” en passant par “survivez tant de temps”. Bien entendu, il y a des boss. Des ennemis sur-puissants, avec des patterns spécifiques qui vous enferment dans une arène le temps de leur affrontement. En soi, on retrouve tous les éléments d’un survivor, avec ses éléments à débloquer au fur et à mesure des runs, des combinaisons de pouvoirs à faire etc. Chaque pouvoir est d’ailleurs lié à une entité, ici représenté par les sept pêchés capitaux.















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