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Ion Fury Disponible sur Switch

Test de Ion Fury (Switch)

Test de Ion Fury : un parfum de Duke Nukem en mode féminin

Après quelques vicissitudes durant son développement et un problème autour de son nom, ex Ion Maiden trop proche du goût d’un célèbre groupe de heavy metal, voici enfin le temps de recevoir Ion Fury et son personnage féminin Shelly. Cette nouvelle mouture a-t-elle assez de consistance ?

Test
On entre clairement dans le jeu comme on entrait dans Duke Nukem, avec une explosion et de l’action. Les décors de Neo Washington font immédiatement penser au premier niveau du Duke, tout en étant beaucoup plus grands et interconnectés entre eux (un micro-chargement permet de repérer le changement de zone ainsi que la musique qui évolue). Pas de doute, nous sommes bien arrivés dans un univers connu, du moins très bien géré par les développeurs de Voidpoint, qui ont repris le moteur Build Engine, en fait un fork nommé eDuke32. Ce moteur est donc une version bien améliorée du build d’origine, s’appuyant sur les performances des machines d’aujourd’hui. C’est toujours la foire aux pixels et au look cubiste, mais cela tourne très bien, en pleine écran, de manière fluide, avec une sacrée profondeur de champs. Pas de doute, la séduction marche à fond dès les premières minutes.

Ion Fury, c’est un Die Hard dans une ville futuriste

Duke avait un scénario qui tenait sur un timbre-poste, Ion Fury ne fait pas mieux, on en a l’habitude avec des titres bourrins dont le seul fun est de parcourir des niveaux au level-design ultra travaillé. On sent que les petits gars de Voidpoint sont pour certains d’entre eux des moddeurs chevronnés qui ont parcouru le jeu d’origine en long en large et en travers.

On trouve des recoins et des secrets dans tous les sens : jetez un coup d’œil sur la carte du niveau en appuyant sur la touche - pour voir la qualité du boulot et surtout prenez le temps nécessaire pour tout parcourir, comme trouver le moyen de chopper cette mallette de soin perchée tout en haut d’une antenne radio.
Vous allez vraiment vous creuser la tête si vous voulez accomplir à 100% le niveau en récupérant tous les objets, en vous demandant de quel rebord vous allez pouvoir sauter pour atterrir à tel endroit etc…

Et on le remarque assez vite au niveau des décors, les clins d’œil au jeu d’origine sont nombreux (l’obligatoire shoot d’ennemis dans les toilettes) ainsi que les easter eggs. Il semble qu’Ion Fury soit un préquel du précédent jeu Bombshell en 2016, mais comme nous n’avons pas joué à ce titre à notre niveau, impossible pour nous de remarquer s’il y a des clins d’œil référence à ce titre en particulier.
Shelly, démineuse pour la Global Defense Force, est tranquillement installée dans un bar après une longue journée de boulot, c'est alors qu'une secte de cyborgs transhumanistes attaque Neo-Washington avec fortes explosions.

Shelly Bombshell Harrisson est donc en rogne pour avoir été dérangée dans sa beuverie et va calmer les ardeurs de tous ces branks fanatisés, en leur collant un bon pruneau entre les deux yeux ou en les explosant dans tous les sens, jusqu’à atteindre le responsable de ce bazar : le Docteur Jadus Heskel, dont le délicieux ultime clin d’œil est d’être doublé par Jon St John, la voix officielle de Duke Nukem.
C’est d’ailleurs amusant de voir un personnage féminin prendre la première place dans ce titre alors que Duke nous avait habitué à réduire la femme au rang de simple bonus sexy insignifiant. Changement d’époque donc. Shelly jure comme un charretier également, est bad ass dans son genre, mais elle en impose moins. Elle se retrouve bien seule dans cette aventure (pas de militaire ou d’officier de police pour la seconder ?).

Des niveaux de grande taille mais toujours segmentés par l’ouverture de la bonne porte et du bon pass

Durant votre périple où vous allez devoir collecter les cartes pass, sésame permettant de débloquer l’ouverture de certaines portes stratégiques pour avancer plus loin, vous allez donc massacrer de l’abrutis pour parvenir à les trouver. On peut même dire que vous allez en faire des allers retours dans chaque environnement, avec un peu de stress parfois.

Pour vous lancer dans votre aventure, vous avez quatre niveaux de difficulté qui se distingueront essentiellement par la baisse de votre barre d’énergie à chaque impact (Shelly est globalement moins résistante que Duke, évitez de vous surestimer en commençant à jouer par le palier hardcore) et un peu plus d’adversaires (cela ne passe pas du simple au double en revanche). Le moteur physique est bien géré, on peut vraiment toucher de très loin ses adversaires et voir leurs balles arriver sur vous.
Certes, ce gameplay est grandement figé par son héritage génétique, le fork du Build Engine poussé dans ses retranchements garde cet esprit retro et stricte de cloisonnement via des sas à ouvrir et vous oblige à visiter tous les recoins pour dénicher les fameuses cartes d'accès.

Bon nombre de jeux conservent encore aujourd'hui ce mécanisme, on fera donc avec, à défaut d'être surpris. Après tout, Ion Fury se présente comme le successeur spirituel du grand Duke, on ne va donc pas changer un gameplay qui est la marque de fabrique du jeu d'origine, même si 20 ans après, on a eu l'occasion de voir d'autres propositions séduisantes dans le genre.

Des adversaires mécanisés mais aussi lobotomisés

Une franche déception en revanche, l'IA de vos adversaires n’est clairement pas performante et ils sont donc vraiment faciles à abattre, de la bonne chair à canon. Au départ, ils sont globalement bien cachés, ces adversaires se repèrent à l’oreille par leurs borborygmes et leurs mouvements d’humeur gutturaux. Ils pourront parfois surgir derrière vous, se planqueront dans un coin, mais n’auront pas vraiment une hargne pour vous mettre vraiment en difficulté (ils ont même tendance à coller un peu trop au mur, bon encore plus quand on les aura shooté avec notre fusil).

C’est à ce niveau que l’on voit que Ion Fury n’arrive pas à égaler son glorieux aîné, avec une action bien mollassonne vis-à-vis d’adversaires peu variés au départ. On aurait aimé une charge de leur part, une volonté de nous encercler, ils restent bien souvent coincés dans leur pré carré, à nous de les viser et de les descendre par un one-shot. On en vient à regretter la folie bordéliques des Serious Sam (les premiers, nous n'avons pas testé personnellement les derniers opus).
Pour éclaircir votre passage, vous allez commencer sagement par un flingue et une sorte de matraque électrique, avant de rapidement pouvoir collecter un bon fusil d’assaut à triple canons, des grenades Bombshell, un uzi, un lance grenade, chaque arme ayant sa petite particularité, un mode de tir secondaire. Classiquement, les munitions sont en nombre limité et il faudra collecter les balles et autres recharges dans les décors, en particulier dans les caches secrètes, et vous soigner à coup de médikits ou de cannettes de coca.
On reste donc dans une continuité fidèle à l’esprit Duke, avec des petites phrases punch line de Shelly à chaque ennemi envoyé à trépas mais il faut reconnaître que l’on ne retrouve pas toute la variété de Duke. Les phrases sont moins variées tout comme les armes. Ceux qui espèrent l’arme miniaturisant vos ennemis pour les écraser passeront leur chemin, il n’y a rien d’extra-terrestre ici.

Un doux ronronnement sauf contre les boss

Si les vieux de la vieille comme nous seront séduits de plonger dans cette ode aux années 90 avec une recette éprouvée qui fait une nouvelle fois mouche, Ion Fury a tout de même un gros défaut : c’est d’être vraiment dur face aux boss que vous allez croisez régulièrement (et encore, nous n’avons pas joué en hardcore sur ces phases). Ceux-ci ont des sacs de PV hallucinant et vous allez devoir libérer un déluge de feu sur eux pour les mettre hors course.

Soyez donc extrêmement mobile et prenez avec vous toutes les munitions que vous allez trouver sur vous, en conservant pour ces boss les fameuses grenades Bombshell, car le moindre impact de leur part fait très très mal, quelque soit le réglage de votre niveau de difficulté. Dommage en revanche que leur design reste quelconque.
On reste donc partager au niveau de l’équilibrage, entre des adversaires qui ne servent qu’à vous essuyer les pieds sur leurs cadavres et des boss qui encaissent les coups sans sourciller. S’il y a bien du fun, la recette reste brouillonne et manque de peps, Duke, Quake et Doom se montraient beaucoup plus excitants dans leurs gunfights. Mais il faut mieux éviter les comparaisons pour se dire que console en main, Ion Fury est tout de même assez fun pour nous emporter durant quelques bonnes parties.
Tiens l'antre des Tortues Ninja !

Bon point, les commandes répondent parfaitement bien et le jeu est un vrai plaisir à la fois en nomade (c’est clairement tout l’intérêt de ce portage Switch) aussi bien que sur télé, avec une manette pro entre les mains, même si on ne monte pas à du 4K comme sur les gros PC.

Pêle même, pour retranscrire l'ambiance du jeu, on citera les couleurs crasseuses des décors avec égout à ciel ouvert (dommage, on ne sent pas suffisamment l’effet de s’immerger dans ces eaux boueuses lorsqu’on veut récupérer quelques objets), les sacs-poubelle abandonnés un peu partout, les éclairages-néons des bars et des salles d’arcade... Certaines vues sont saisissantes, d’autres plus passables (on peine parfois à distinguer certaines échelles sur les murs et le design des derniers niveaux peinent à se renouveler).

Les sept environnements manquent en revanche un peu de vie, malgré quelques bons petits scripts, car hormis les membres de la secte, le reste est bien vide. Étonnant que tout le monde ait eu le temps de se planquer aussi vite après la première explosion.

Musique techno un peu abrutissante

Un chouia de Matrix et de John Wick, on est dans de l’électro composée par Jarkko Rotstén. Agréable au départ, elle devient au bout d’un moment lassante, surtout lorsque vous restez un peu trop longtemps dans le même niveau. Elle a le bon goût de dissimuler le vide de certains environnements mais on l’a régulièrement baissée de volume pour pouvoir parcourir notre labyrinthe plus calmement.

Alors bonne ou mauvais pioche ?

Vous avez constaté nos commentaires mi-figue, mi-raisin, avec des phases d’enchantement et d’amertume. Ion Fury est un FPS qui reprend parfaitement les codes des Doom-likes et de Duke Nukem.

En laissant de côté son design graphique rugueux pixelisé qui pourra rebuter les plus jeunes joueurs ou ceux ne jurant plus que par la beauté graphique des Doom 2016, Doom Eternal, Wolfenstein II ou tout simplement de Warframe, Ion Fury s’appuie sur un level design fignolé avec amour qui est une vraie réussite.

Mais le level-design de moddeurs ne suffit pas pour en faire un excellent titre et c’est en cela que Ion Fury rate une partie de son gameplay.
Avec une IA des ennemis plus élaborée et un meilleur équilibrage de la difficulté face aux boss, on aurait probablement eu une réussite complète. Malheureusement, on navigue entre inconstance selon les niveaux, entre facilité sans saveur et tireur qui vous allume sans faiblir.

On ne sait pas si des cheat codes sont intégrés dans la version console de ce titre pour surmonter certains passages, mais la côte d’amour du titre en prend un coup lorsqu’on se casse les dents sur certains passages, y compris en mode facile.
Ah mince, j'avais pas vu le trou !

Cependant, malgré ces remarques, Ion Fury sur Switch est un bon portage réalisé par 1C Entertainment pour le compte de Voidpoint et une récréation oldie dans la bonne moyenne. Vous pourrez vous défouler tout en faisant fonctionner vos méninges pour localiser tous les bonus.

On le reconnait, c’est le plaisir de retrouver un succédané d’un titre qui nous avait tant plu durant notre jeunesse qui nous donne cette relative bienveillance par rapport au titre. Ion Fury a bien une filiation naturelle avec Duke Nukem 3D, mais avec les failles de Duke Nukem Forever déjà bien assoupi sur les lauriers du modèle original.
Commercialisé à 24,99 € à partir du 14 mai 2020 sur l’eShop, le titre affiche du français dans ses menus (touche + pour les réglages basiques et l’accès aux sauvegardes). Un prix médian pour comprendre qu’effectivement on est au-dessus du panier d’un titre indépendant régulièrement proposé en promotion à moins de 10 € mais qu’on ne boxe pas dans la catégorie des ténors dans le genre. Après, serez-vous plus Ion Fury ou Doom 64, la question peut se poser. Nous remercions l'éditeur pour nous avoir fait parvenir un code afin de réaliser le test de ce jeu.
14/20
Malgré ses défauts évidents sur de nombreux aspects, Ion Fury reste tout de même l’une des meilleures tentatives pour ressusciter l’esprit Duke Nukem, dans sa mécanique de jeu comme dans ses références graveleuses. Dommage que le feeling avec certaines armes ne soit pas toujours doublé du plaisir de massacrer les créatures robotisées adverses, l’IA beaucoup trop sommaire à ce niveau de la plupart des combattants et certains pics de difficultés en livrent une version qui manque un poil de saveur. Pas de multi à se mettre sous la dent.

On a tout de même passé de bons moments sur ce jeu en se disant qu’il ne faudrait que quelques corrections par endroit pour en faire réellement un titre fort. Du niveau de Duke Nukem 3D ? Non, il reste inégalé mais avec le temps, il a vieilli et fait partie d’une époque révolue. Ion Fury, sans chercher la comparaison, reste un bon titre qui tire le meilleur de sa technologie ancienne. Si vous ne connaissez pas vos classiques par cœur, vous serez globalement séduit, si vous passez votre temps à le comparer à d'anciennes gloires, vous ne ferez que remarquer les petits manques. Alors, ne pensez à rien, prenez en main Shelly et foncez !

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14 /20

L'avis de Puissance Nintendo

Sans être parfait car il reste un FPS old school dans la moyenne, Ion Fury jouit d’un level-design très travaillé, reprenant le meilleur de Duke Nukem et des premiers Doom. Les environnements sont crédibles, on est loin des outrances de Doom ou de Quake. On regrettera en revanche une difficulté inégale et une IA aux fraises de la plupart des ennemis, ainsi qu’un léger manque de variété dans les armes. Shelly néanmoins réussit à nous replonger dans cette période bénie et on aimerait bien la revoir dans de nouvelles productions. Le titre vous occupera entre sept à dix heures sans problème, une heure par environnement pour les meilleurs.

Jouabilité
De l’exploration, de la collecte d’armes, du retapissage de murs en rouge sang, un langage de charretier, ce n’est pas le monde de Bisounours ou de Mario. Le titre est PEGI 18, ce n’est pas pour rien. Il reste cependant moins tendancieux que Duke Nukem au niveau des références sexies même s'il s'est fait remarquer pour quelques mauvais goûts homophobes.
Durée de vie
Comptez une bonne heure pour chacun des sept environnements de grande taille. Entre aller-retours pour récupérer les cartes d'accès et ouvrir ainsi les portes et surtout les quelques passages délicats de boss, le reste est une promenade de santé, un peu passable au niveau de l'opposition des gunfights.
Graphismes
Du voxel et un design de rues de très grande qualité dans les premiers niveaux, un peu plus ronronnant aux niveaux des usines, on retrouve la patte Duke Nukem à tous les niveaux. Bourré de détails qui sont des indices sur de nombreuses caches secrètes, permettant de nombreuses facéties en faisant exploser même des pans de murs, c’est un très bon travail pour les fans des années 90, d’autant que les niveaux sont très grands et interconnectés sans réelle coupure (hormis de ce micro-chargement que nous avions pris pour un freeze la première fois). Certes, il faut être conscient que ce type de jeu ne prêche pas dans l’ultra-réalisme de certains titres d’aujourd’hui et pourra donc ne pas séduire les nombreux fans des Doom modernes, Wolfenstein et Warframe. Les joueurs de Fornite seront envieux de ces environnements beaucoup plus travaillés mais ceux d’Overwatch se diront que tout cela manque un peu de gunfights plus soutenus. On reste admiratif tout de même de voir ce que les développeurs ont pu obtenir d'un moteur aussi ancien, vingt ans plus tard.
Son
Influence Matrix et de John Wick, une nappe techno nous accueille dès le départ. Un peu fatigante à la longue, on a baissé le volume assez vite pour pouvoir se concentrer sur les bruitages d’ambiance, le grognement des ennemis et entendre les petites phrases (en anglais uniquement) de Shelly qui jure aussi bien que Duke. La musique cependant permet de masquer un petit défaut du jeu : les environnements vides de PNJ.
Intérêt
C’est un jeu de tir sans finesse pour exploser les ennemis mais qui nécessite de garder ses neurones bien éveillés, ne serait-ce que pour se repérer dans ce dédale (même si on a une carte, c’est loin d’être évident). Conservez une bonne image mentale dans votre tête pour ne pas oublier où se trouvent vos portes d'accès une fois dénichées les précieuses cartes d’accès. Il y a de nombreux bonus disséminés dans les environnements, c’est un petit régal à ce niveau. Les fans de jeu à la Duke Nukem et de Rise of triad ont trouvé un successeur spirituel plus qu’honnête.
Ergonomie
Une prise en main immédiate (flèche haut du pad pour changer d’armes, possibilité de s’accroupir et de se redresser, tir avec les touches L et R) et une bonne précision dans les tirs, le passage en version console s’est fait dans de bonnes conditions.

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