Test de Oppidum : Construisez votre avenir !
Envie de vivre une grande aventure dans un grand bac à sable ? Oppidum vous propose un jeu de survie au grand air.
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Comme dans tous les jeux du même genre, Oppidum vous met dans la peau d’un personnage qui débute avec rien. Vous allez donc apprendre à utiliser vos outils, à récolter différents matériaux pour ensuite faire votre premier petit camp.L’idée est séduisante. Un monde en coop jusqu’à quatre, avec la possibilité de construire entre amis, c’est intéressant. Mais plusieurs petites choses sont à noter. Déjà, vous allez être obligé d’avoir internet pour jouer. Normal, me direz-vous, puisque c’est jouable en multi. Mais si vous souhaitez jouer en solo, il faudra aussi vous connecter en ligne. Le jeu est donc injouable (vous ne dépasserez pas l'écran de chargement) si vous n’êtes pas en ligne. Un véritable problème d’accessibilité, surtout pour une console hybride avec un mode nomade.
Patience est mère de sûreté…
Oppidum aurait pu être un jeu intéressant à bien des égards. Il reprend les systèmes de crafts et de construction classiques du genre, mais y ajoute une certaine lenteur. La progression est particulièrement lente. Tout prend du temps, chercher des ressources est laborieux, et le tutoriel prend un temps infini pour des choses qui, au fond, sont soit évidente de prime abord, soit déjà logiques. Il faudra attendre de nombreuses heures avant que le jeu ne devienne réellement fluide. Ici pas de ventre mou, mais plutôt une tête molle, en quelque sorte.Cependant, nous vous déconseillons de jouer sur Switch 2. Le jeu n’est pas vraiment beau. Si on peut se féliciter de ne pas clipper dans le sol, les graphismes sont moyens. Les textures sont parfois approximatives, les couleurs bavent par moment et il ne faudra pas tourner la caméra trop vite sous peine de ne rien voir. Sur la Switch 1, ces défauts sont moins visibles, bien que toujours présents. On ne peut aussi que noter les fautes d’orthographes qui émaillent les textes en français (nous n’avons pas été regardé dans les autres langues), ce qui est aussi un petit point négatif.
Tout pour ma ferme !
Outre cela, Oppidum est un jeu très complet. Vous pouvez aussi bien construire une ferme et gérer vos animaux que craft et cultiver vos légumes. Le choix est vaste. Cependant, tout ceci prend son sens avec des amis, principalement. Car même s’il y a beaucoup à faire, en solo, Oppidum ne se démarque pas vraiment de l’offre de jeu du genre. D’autant que les autres jeux de construction et de survie peuvent, eux, se jouer sans nécessité de connexion constante à internet.Comme évoqué, vous obtiendrez certaines choses au fur et à mesure. La carte, par exemple, s’obtient tardivement et vous simplifie largement la tâche pour vous repérer. Les quelques dialogues, qui essaient de donner du contexte, sont assez anecdotiques : l’intérêt principal d’Oppidum réside dans son genre et son gameplay plus que dans une succession de dialogues un peu vides (avec supplément fautes d’orthographe).
Mais attention, Oppidum n’est pas une promenade tranquille. Vous allez faire face à des ennemis, à des combats. Et si vous n’êtes pas préparé, ce sera la mort. Vous allez donc respawn à votre camp et… devoir refaire le chemin jusqu’à votre sac, resté à l’endroit de votre mort. Bon courage si c’était au milieu d’ennemis ! Heureusement, vous avez aussi la possibilité de moduler votre façon de jouer grâce au menu du jeu, qui permet de jouer avec certains paramètres pour vous faciliter les choses.
Oppidum n’est pas un jeu simple à bien des égards : par ses combats, mais aussi par son accessibilité. Il vaut mieux être aguerrie dans le genre pour vraiment profiter de l’aventure. Quêtes, objectifs, boussole (plus ou moins sommaire selon votre niveau d’avancement), il y a de quoi vous aider, de quoi vous aiguiller à l’écran.
Petit à petit, vous allez découvrir de nombreuses choses sur ce monde. Peut-être même rencontrer d’autres PNJ qui vont être des aides ou non, à vous de voir ! Et d’ailleurs, savez-vous ce qu’est réellement un “oppidum” ? Car le terme existe réellement : il s’agit d’un type d’habitat, d’une agglomération, de la fin de l’époque gauloise, d’une quinzaine d’hectares ou plus, souvent avec des fortifications. Alors à vous de construire la vôtre maintenant !











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