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Borderlands Legendary Collection Disponible sur Switch

Test de Borderlands Legendary Collection (Switch)

Borderlands Legendary Collection 1ère partie : une réussite quasi-totale pour Borderlands GOTY

Parfois, on se dit qu’on est chanceux. En devant choisir entre un Xcom 2, un Outer World et un Borderlands, votre serviteur semble avoir tiré la bonne carte, Borderlands Legendary Collection est une réussite inespérée sur Switch et ça fait beaucoup de bien pour la console de Nintendo.

Test
Les temps semblent un peu difficiles pour Nintendo, particulièrement aphone au niveau communication ces dernières semaines en dépit d'un Nintendo Direct Mini qui n'a pas ravivé la flamme des Nintendomaniaques. Alors que la PS5 commence à faire briller les yeux des gamers et que la prochaine Xbox a de quoi faire le forcing, on se dit que la Switch risque rapidement de faire les frais d’un progressif désintérêt vue sa puissance bien moindre. Et c’est un peu ce que l’on ressent en découvrant un Xcom 2 bogué jusqu’à la moelle et un Outer World clairement dans les choux (il faut jouer en aveugle). Bref, sale temps pour les portages de gros titres en provenance du monde PC, qui nous fait poser la question de l’intérêt de voir exister ces titres sur nos consoles si c’est pour obtenir tout sauf le plaisir d’y jouer. Heureusement 2K nous a proposé deux grandes pépites : Bioshock qui enchante actuellement notre cher RYoGA et Borderlands qui m’a vraiment séduit (et Junior également, pourtant ce n’est pas de son âge).

Trois jeux en un : vive les collections !

Bordelands Legendary Collection regroupe trois titres : Borderlands Edition Game of The Year, Bordelands 2 Edition Game of the Year et Borderlands : The Pre-Sequel l’intégrale (soit 48 Go, il manque juste à l’appel les DLC Borderlands 2 : Commandant Lilith et la Bataille pour Sanctuary, non inclus car faisant le lien avec l’épisode suivant). Une bonne entrée en la matière, plus que complète, avant de se lancer dans un Borderlands 3, non disponible sur Switch mais qu’on aimerait vraiment voir porter.

La découverte passe cependant par une longue phase de téléchargement, y compris en version physique. Les petites connexions vont pleurer, surtout avec le second opus, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle. D’ailleurs inutile de se presser, faites les jeux les uns après les autres pour les déguster avec soin.
C’est notre parti pris également puisque nous nous sommes lancés d’abord dans le premier opus, nos souvenirs PC étant lointains sur ce sujet même si dès le lancement, on se rend compte que le graphisme en Cel-Shading a plus que bien vieilli, et est un bonheur sur la Switch branchée sur la télévision. Certes, c’est une version GOTY du jeu, Gearbox avait retouché quelque peu les graphismes du titre. C’est vraiment propre sur notre console, même si on remarque parfois une texture affichant un léger retard.

Achat indispensable si vous n'avez jamais fait le jeu

Si aujourd’hui nous parlerons donc uniquement de ce premier opus, faisons tout de même un petit retour sur l’ensemble de la compilation, car vue la générosité de chaque épisode, si vous comptez attendre nos tests des trois opus avant d’investir dans cette compilation, vous risquez d’attendre une grande partie des vacances estivales. Foncez c’est du tout bon, cela vous emporte pour une bonne centaine d’heures et nous avons à peine touché à The Pre-Sequel à l’heure où nous écrivons ces commentaires.
Pour faire vite, Borderlands 1 et ce que nous avons vu de The Pre-Sequel sont au top, en nomade comme sur télévision, Borderlands 2 patine un peu plus avec des textures moins réussies (alors qu’il pèse bien plus lourd, dans les 21 Go), tout en restant très acceptable. Quand vous achetez la copie physique du jeu, vous obtenez Borderlands 1 sur la cartouche tandis que Borderlands 2 et Pre-Sequel sont uniquement téléchargeables.

Les petites particularités de la version Switch

Dès l’introduction du jeu, le jeu fait mouche avec son humour acide et son gameplay aux petits oignons. Vous choisissez entre quatre personnes (Brick, Mordecaï, Lilith et Roland) et vous suivez un petit robot qui vous amène dans un camp du village de Fyrestone, votre point de chute pour partir en missions et en sous-quêtes. Un démarrage qui commence pianissimo, les premières quêtes ne sont pas bien folichonnes et se font clairement les doigts dans le nez. Mais elles ont le mérite de nous familiariser avec les commandes, surtout avec une version Switch gérant le motion gaming lorsqu’on y joue avec les Joy-Con détachés, même si nous avons préféré au final y jouer avec la manette pro sur télé (un des rares jeux où j’ai passé plus de temps en mode télé qu’en mode nomade).
On peut effectuer divers réglages pour ajuster la sensibilité du motion Gaming et on s’aperçoit que les nombreuses heures à jouer à Splatoon 2 laissent de bons réflexes. L’enchaînement des missions est bien orchestré et on se sent en confiance pour les enchainer, jusqu’à tomber sur le premier chef des tarés passant leur temps à nous agresser, et qui nous a vite fait comprendre qu’il fallait revoir un peu notre approche. Que dire si ce n’est que le titre est vraiment agréable et que l’on oublie le temps en y jouant (bon des séances de trois heures, pas plus tout de même).

Borderlands n’est qu’un titre où l’on passe son temps à faire un carton sur des gangs de truands et des skags

Plantons le décor si vous n’avez jamais entendu parler de cet univers. Sur la planète relativement désertique de Pandore faisant penser aux terres arides d’Australie, nos quatre chasseurs de trésors sont à la recherche d’une Arche, une cache contenant les trésors de l'univers, en fait des richesses et des technologies aliens. Mais avant de pouvoir y parvenir, ils vont devoir parcourir différents terrains infestés de chiens aliens (skags) qui auraient toute leur place dans Stranger Things, et se protéger de gangs écervelés que l’on dirait tout droit sorti d’un film de Mad Max.
Nous sommes dans un univers violent où aucune promenade ne sera réellement de santé, votre but étant de grimper en XP et de récupérer différents matériaux et surtout des armes plus puissantes. Il ne faudra pas hésiter à fouiller un peu partout dans le sol, les tombes ou les ossuaires d’anciens humains abattus ou croqués par quelques créatures peuvent toujours vous permettre de glaner quelques armes et munitions supplémentaires.

Chaque chasseur a ses armes de prédilection et une compétence spéciale qui évolue en cours de jeu. On le verra un peu plus loin, ces différences qui peuvent paraître anecdotiques au départ en solo, deviennent très complémentaires en jeu coop. Certes, on est loin de toute finesse : Brick est une montagne de muscles qui pulvérisera ses adversaires en combat au corps à corps, Mordecai est un sniper aidé de son faucon, dont la capacité spéciale sera d'envoyer le rapace attaquer vos adversaires.

Roland est un soldat aguerri que nous avons choisi en premier, semblant le plus polyvalent (avec sa capacité spéciale de pouvoir déployer pendant quelques secondes une tourelle pour faire feu sur l'ennemi plus massivement) tandis que la seule femme du groupe est Lilith, et elle affectionne particulièrement les armes qui font un gros boum. On ne l’a pas vu tout de suite (seulement en enchaînant quelques parties en multi), lilith peut se rendre invisible et très rapide pendant un moment, ce qui est très utile en infiltration pour surgir et frapper quelques bandits (elle ne peut tirer lorsqu'elle est dans ce mode appelé "hyperphase").

Pour améliorer vos compétences, il faut gagner en XP. Vous fouillez les restes humains dans le sol, vous abattez des bandits ou des skags, où vous réalisez les quêtes proposées. Des quêtes manquant tout autant de finesse, entre exploser un chef de gang, éliminer une dizaine de skags, voire écraser un nombre de personnages avec un buggy. On a aperçu des quêtes où il faut tuer plusieurs centaines d’ennemis, bref, il y en a pour tous les goûts pour ne pas s’ennuyer même s’il faut reconnaître que le décor est parfois un peu monotone. Les 4 DLC du jeu, intégrés dans cette édition GOTY, complètent le scénario, en particulier la fin du jeu d'origine. Mais ils sont difficiles, en particulier l'Underdome de Mad Moxxi, un vrai die and retry, où en cas d'échec, il faudra reprendre une étape avant.
Outre le choix entre huit types d'armes (et de nombreuses possibilités de personnalisation) et la possibilité d'investir dans un kit d'optimisation de stockage pour améliorer votre stock de grenade et le nombre de munitions de vos armes à feu, vous aurez un bouclier pour encaisser une certaine quantité de chocs. Il se recharge automatiquement et possède des capacités très variables.
Au niveau des améliorations du personnage, nous avons deux types de mods : amélioration de classe (vous rendant plus performant sur certaines compétences de votre arbre), amélioration de grenades en jouant sur les dégâts occasionnés. Enfin, des artefacts permettent d'améliorer le pouvoir spécial de votre personnage selon six niveaux d'efficacité.

Le scénario révèle quelques surprises, avec des trahisons à la clé. On apprend notamment pas mal de choses sur la société Atlas et sa concurrente Hypérion lors de votre quête pour trouver l'Arche. Pour y entrer, il va falloir récupérer des fragments de clé, détenus par quelques tristes sirs qu'il faudra abattre. Mais pour obtenir les informations sur leur localisation, il va falloir gagner la confiance des autochtones en remplissant des missions pour eux, et ce sera des missions de nettoyage pour éliminer ceux qui font régner la terreur sur le secteur.

Une ergonomie améliorée avec cette version Game of The Year mais perfectible

Puisque l’on parle des quêtes, venons sur un petit défaut du jeu. Avec notre course à la récupération d’XP, nous avons rapidement tendance à prendre de nombreuses missions en parallèle et c’est parfois un peu le bazar pour s’y retrouver dans notre gestionnaire de quêtes. On ne peut pas dire également que cela soit si simple de s’y retrouver au niveau armement quand on commence à cumuler les armes. Celles-ci sont très variées et il faut sérieusement s’y pencher pour pouvoir passer plus facilement certains obstacles. Heureusement, un petit code couleur nous donne visuellement une petite info rapide : si c’est vert, cela veut dire que l’on obtient une amélioration par rapport à ce que l’on possède, si c’est rouge, c’est moins bon. Au départ, nous avions clairement sous utilisé cette gestion des armes, mais à force de nous faire avoir dans les mêmes lieux, en solo ou en coop, on s’est dit qu’il fallait creuser l’affaire.

Le jeu bénéficie d’une carte en haut à droite, nous apportant quelques informations sur la position de certains ennemis. Un vrai plus qui n’existait pas dans la version originale du titre, c’est un apport de Borderlands 2, intégré depuis dans cette version GOTY.
Au niveau des commandes, B pour sauter, Y pour taper dans les restes de cadavres afin de trouver quelques bonus, ou en cas de mort imminente pour se téléporter à notre point de départ sans repartir avec un niveau de vie trop bas. On pestera parfois sur le fait de devoir passer à chaque fois par les portes de sortie de la zone sans couper, ce qui occasionne de nombreux détours et allers-retours, pénibles quand on vient de se faire descendre par une tourelle et que nous avions avancé fort loin. Avancez donc avec une relative prudence, mais une chose est sûre, privilégiez le multi pour franchir certains obstacles sous peine de vous casser les dents de manière incessante en solo. Borderlands est peut-être très chouette au démarrage en solo, mais très vite on gagne son salut en multi. L’union fait la force.

Borderlands : mais oui, on peut y jouer en multi, et en écran partagé ma bonne dame

Le jeu permet d’y jouer à quatre en ligne, il suffit que chacun entre son compte Nintendo (abonnement Nintendo Switch Online obligatoire). En coopérant jusqu’à quatre, cela doit complètement changer la donne, mais nous n’avions pas les conditions requises pour y jouer ainsi.
En revanche, nous pouvons tout à fait jouer à deux en écran partagé en local (et même inviter deux autres joueurs en ligne) ou le must, jouer en local sur deux consoles différentes, chacun sur sa console. Comme nous n’avions qu’un code, nous n’avons pas pu vérifier si nous pouvions jouer à quatre sur deux consoles, chacune partagée entre deux joueurs via écran partagé. A noter que pour être deux à jouer en local sur la même console, vous pouvez créer un compte rapide à votre ami sans qu’il ait à entrer son compte Nintendo. Il ne pourra alors pas dans ce cas conserver sa sauvegarde et ses gains, mais pourrez jouer ainsi sans passer trop de temps à configurer le tout.

Si vous voulez conserver votre sauvegarde, alors chaque joueur devra entrer son compte Nintendo.

Pour gérer tout cela, allez sur paramètre réseau, et vous pourrez opter pour les différents choix (Multi online, lan ou local). C’était une expérience très sympathique pour Junior d’y jouer avec son paternel mais attention, jouez vraiment sur une télé, car la console posée sur la table ou sur un support, c’est vraiment petit à l’écran pour jouer en écran partagé. Outre les textes très petits, la visibilité n’est vraiment pas bonne, surtout avec certaines missions dans la pénombre. On a dû se faire laminer une bonne dizaine de fois avant de comprendre où se trouvait le tireur embusqué qui nous cartonnait à chaque fois, on ne le voyait clairement pas.
Le jeu tourne aux alentours d’un 30FPS assez stable, malgré quelques chutes de framerate que l’on peut détecter par ici ou par-là (surtout sur l’opus 2). Graphiquement, cela fait grandement illusion même si on note un peu d’aliasing et que les textures des armes sont un peu en retrait. Dommage que l’on ne puisse pas y jouer en cross-play, la récente promotion sur la plateforme EPIC, nous ayant permis de récupérer les deux Borderlands, on aurait pu y jouer en multi ainsi. Enfin, les joueurs ayant déjà retourné le jeu sur PC seront probablement déçus ne de pas pouvoir connecter leur compte Gearbox sur la version Switch pour obtenir les primes SHIFT, mais cela viendra peut-être plus tard.

Borderlands - Switch Gameplay07/03/2020

Nous remercions l'éditeur pour nous avoir fait parvenir un code pour tester cette superbe compilation et nous déclinerons les deux autres opus dans un prochain test complémentaire à celui-ci. Revoici la bande-annonce de ce premier opus telle présentée lors de sa sortie sur PS4, Xbox One et PC. Cela correspond à ce que nous pouvons retrouver sur la version Switch, 4k en moins.

Borderlands: Game of the Year Official Trailer07/03/2020

16/20
On ne peut que saluer la qualité de ce portage sur la Nintendo Switch, c'est vraiment un excellent rendu, à la fois en nomade ou sur la télé. En revanche, n'espérez pas faire des parties de courte durée et tentez le plus vite possible l'aventure en coop. Cela reste un jeu de tir basique, avec peu de variété dans les décors, cela pourra donc en gêner certains. Mais pour un portage AAA avec ce niveau de qualité sur Switch, ne boudons pas notre plaisir, ce n'est pas sûr qu'on en reçoive régulièrement de ce calibre.

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16 /20

L'avis de Puissance Nintendo

Une belle claque visuelle sur Switch qui ne donne pas un grand écart par rapport aux versions PS4 et Xbox One, hormis un framerate calé à 30 Fps. Cette compilation est un vrai beau boulot adaptation, on est épaté de voir que tout cela tourne très bien, y compris en nomade. Borderlands 1 est une belle entrée en la matière dans cet univers, qui se bonifie d'épisode en épisode. Un achat hautement recommandable même s'il faudra se montrer patient pour télécharger le tout.

Jouabilité
Une très bonne prise en main même si le motion gaming pourra gêner certains joueurs. Manette pro en main, c'est du tout bon. Le titre n'est cependant clairement pas évident sur certains passages, surtout en solo, il est vraiment taillé pour le multi.
Durée de vie
Avec tous les DLC présents, comptez une trentaine d'heures sur ce premier épisode, ce qui est déjà très bien. On regrettera juste un peu le manque de variété des paysages sur Pandore. L'Île aux Zombies du Dr. Ned apporte une petite récréation par rapport à la présence de Zombies, les autres DLC sont tout de mêmes beaucoup plus difficiles et prolongent l'aventure principale.
Graphismes
Même si le jeu de base est sorti en 2009, cette version Switch bénéficie de quelques améliorations de l'édition GOTY, adaptées à la Switch. Ce ne sont pas des graphismes 4K, il y a eu un peu d'aliasing et quelques chutes de framerate, avec des textures un peu douces, mais franchement, cela passe très bien, y compris sur un écran 55 pouces.
Son
Une bonne ambiance sonore, que cela soit au niveau bruitage et musique d'ambiance.
Intérêt
C'est du tout bon pour ce titre qui n'est pas en plus le meilleur de la franchise. Il pose l'univers, le second opus va plus loin au niveau de la narration.
Ergonomie
Que dire si ce n'est que je dois m'incliner face à mon fils lorsque je joue avec le motion gaming. Par contre manette pro en main, c'est beaucoup mieux. Quelques remarques au niveau de l'interface des quêtes

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