Test de Dwarves: Glory, Death and Loot : Des nains à la conquête du monde
Vous avez toujours rêvé de diriger votre clan Nain et de les emmener à la conquête du monde ? C’est désormais chose faite avec Dwarves: Glory, Death and Loot.
C’est l’histoire de trois nains, qui vont dans une mine…
Ne vous attendez pas à une grande histoire. Dwarves: Glory, Death and Loot n’en possède pas. Tout est ici question de gestion et de monter votre meilleure équipe pour aller taper les ennemis en face. Dans ce jeu de gestion, vous allez pouvoir gérer de très nombreux aspects de votre future bataille.Dans un premier temps, dès l’écran d’accueil, choisissez un clan. Chacun a un nom spécifique, mais c’est à peu près tout. Vous allez vous rendre compte aussi du premier vrai écueil du jeu : sa traduction parfaitement aléatoire. Un “Saison 3” mystérieux, un “dos” pour traduire “back” (au lieu de “retour”)... Vous allez rapidement prendre conscience que le jeu va nécessiter de l’adaptation ou un constant aller-retour entre “quel pouvait bien être le mot en anglais à l’origine de cette traduction au mieux trop littérale, au pire bâclé par une IA défectueuse”.
Une fois votre clan sélectionné, vous avez plus ou moins accès à quatre écrans. “Plus ou moins” car d’autres se cachent dans l’interface et d’autres encore demandent à être débloqués. Mais cela, on le verra plus tard. Ces quatre écrans sont les suivants : la gestion de votre clan, l’achat d’armes, l’achat de nouveaux nains, et l’écran de bataille. Ce sera du moins le cas pour votre toute première partie. Viendra ensuite, notamment, l’onglet de la forge, mais seulement une fois que vous aurez déjà combattus.
Gérez vos Nains
Soyons honnête : la gestion est plutôt simplifiée. Vous devez acheter des unités, de quoi les équiper, gérer le tout dans l’onglet de votre clan et les envoyer se taper dessus. Chaque Nain a ses spécificités, chaque arme aussi. Dans un premier temps, vous n’avez pas beaucoup d’argent, vous devrez faire avec les moyens du bord. La possibilité, avec X, de bloquer un élément (Nain ou arme) pour éviter qu’il ne soit perdu dans les limbes de l’aléatoire est un bon point. Car en effet, après chaque bataille, les deux shops s’actualisent. Et tant pis si vous n’aviez pas locké ou acheté ce qui vous intéressait.Au niveau de la gestion de votre clan, outre leur équipement, vous allez pouvoir gérer leur emplacement dans votre escouade. La statistique de poids et de vitesse deviennent alors importantes, car elles détermineront, entre autre, la vitesse de course de votre Nain. Et comme vous allez les envoyer se fracasser contre les ennemis, et leur courir après s’ils ont le malheur d’être trop lents, cela aura son importance. A vous de voir si vous privilégiez les lanceurs de sorts en première ligne ou ceux qui tapent au corps à corps.
Se battre… et recommencer
Une fois tout cela fait, c’est parti pour la baston. Et c’est là que vous n’avez plus grand chose à faire. Les Nains vont se battre en fonction de leurs caractéristiques, de l’équipement que vous leur avez donné et de la horde d'ennemis que vous avez sélectionné, parmi trois possibilités (comme les trois équipements disponibles au shop ou les trois nains disponibles dans l’écran de recrutement). Si vous réussissez, vous obtenez de l’or et de l’expérience (et parfois du loot). Et le droit de rejouer. Si vous perdez, c’est game over et retour à l’écran d’accueil.Après un certain nombre de bataille d’affilée remportée, vous aurez accès à l’écran des quêtes, cachés dans l’écran de votre clan, avec l’onglet d’augmentation des caractéristiques grâce à des points obtenus en bataille. Et on touche là à un des problèmes fondamentaux de Dwarves: Glory, Death and Loot : son absence d’ergonomie. On sent le jeu pensé pour être joué à la souris, et sans aucune optimisation manette.
Outre la traduction, les logos des menus manquent de clarté, on ne sait ni où on doit aller, ni la logique qui fait que cette feature est un menu à part entière dans la roue déroulante tandis que telle autre est un sous-menu presque caché. Le tutoriel manque lui aussi de clarté, quand la traduction n’est pas approximative.













Cet article vous a intéressé ? Vous souhaitez réagir, engager une discussion ? Ecrivez simplement un commentaire.