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Dragon Quest VII Reimagined Disponible sur Switch 2 depuis le 05/02/2026
Test de Dragon Quest VII Reimagined (Switch 2)

Test de Dragon Quest VII : Reimagined, une très belle réussite

Pour fêter les 40 ans de la saga Dragon Quest cette année, nous avons le droit à une superbe pépite avec le remaster du septième épisode de la série. Square Enix n’a pas fait les choses à moitié.

Test
On vient de prendre un sacré coup de vieux quand on sait que le tout premier Dragon Quest, créé par anciennement Enix, est sorti en 1986 au Japon. Il faudra cependant attendre 20 ans avant de voir la saga débarquer en Europe. Et ce ne sera même pas le premier mais l'excellent huitième opus sur PS2. Estimons-nous heureux car la saga avait bien failli ne jamais voir le jour chez nous.
Square Enix a rectifié le tir depuis puisque certains épisodes finissent par arriver en Europe d’une manière ou d’une autre (notamment sur la célèbre Nintendo DS) jusqu’au onzième épisode sur toutes les plateformes.
Concernant Dragon Quest VII, l’opus original sort en 2000 au Japon sur Playstation. Il faudra attendre 2016 pour qu’un remake voit le jour sur Nintendo 3DS avec comme titre : La Quête des Vestiges du Monde..
Dix ans plus tard, et pour fêter les quarante ans de la licence, Square Enix annonce en septembre 2025. la venue prochaine du remaster du remaster de cet épisode dans une version “Reimagined” comme l’indique son nouveau titre. Nous vous avions donné nos impressions sur la démo sortie le 7 janvier., nous testons cette fois-ci pour vous la version complète parue le 5 février 2026 sur toutes les plateformes dont la Switch 2.

Notre avis en un coup d'oeil

Les plus :
  • Une direction artistique superbe
  • Un scénario captivant
  • Un gameplay accessible à tous
  • Une bande son épique et grandiose
  • Un doublage anglais ou japonais qui donne de la profondeur aux personnages

Les moins :
  • Une répétitivité dans la recherche des fragments
  • Des combats souvent trop faciles
  • Trop peu d’énigmes pourtant très intéressantes

Une direction artistique particulièrement belle et réussie

Certains pourraient dire : “encore un remake !”. Eh oui, un de plus. Quelques mois auparavant, nous avons eu celui de Dragon Quest I et II, et un peu plus d’un an encore avant celui du troisième épisode.

A la différence qu’ici, nous avons la réédition d’un titre en 3D en vue isométrique, ce qui nous change un peu de la 2D. Il est plaisant de pouvoir tourner la caméra à 360°. Presque partout. Oui, on le précise car malheureusement, ça ne fonctionne pas dans tous les endroits. Ce qui peut être assez gênant à certains moments de l’aventure.
Comme dit dans l’introduction, Dragon Quest VII Reimagined est le remake du remake de l’aventure originale sur PlayStation. Alors oui, si on compare le titre de 2000 avec celui de 2026, la transformation est frappante et radicale. Mais si on se base sur celui de 2016 sur 3DS, on constate que les graphismes sont clairement tirés de cette dernière. En beaucoup plus beaux, cela va sans dire.
Les décors et paysages sont colorés, vifs et très nets. Les personnages sont particulièrement bien réussis, créés à partir de véritables poupées, et respectent parfaitement l’esprit des œuvres du très regretté Akira Toriyama. L’ensemble est cartoonesque. Le bestiaire classique à la saga, très varié, n’échappe pas à cet effet cartoon, ce qui rend les monstres moins effrayants qu’ils ne sont redoutables. Évidemment, ce n’est pas un style qui pourrait plaire à tout le monde mais en tant que fans des Dragon Quest, on est subjugué par le rendu final. Que ce soit en 4K sur un écran de télévision ou simplement en mode nomade, les panoramas sont saisissants de beauté.

Tous les protagonistes ne nous laissent pas indifférents. Ils sont soit très attachants soit très repoussants avec leurs regards expressifs et la qualité de leurs nombreuses lignes de dialogue. Ces dernières sont presque entièrement doublées de même que les diverses onomatopées durant les combats. Doublages qui étaient inexistants dans la version 3DS. A nous de choisir si on préfère en anglais ou en japonais. Et autant dire que cela accentue grandement la personnalité de chaque protagoniste et améliore notre immersion dans l’aventure.
Quant au protagoniste principal, muet et tout vêtu de vert de la tête au pied, il n’est pas sans nous rappeler un autre guerrier emblématique de Nintendo qui (funfact) va aussi fêter ses 40 ans cette année.

Un scénario prenant comme on les aime

Parlons un peu de l’histoire et dirigeons-nous vers une seule petite île perdue au beau milieu de l’océan, la baie d’Alevin, ou Fishbel pour les connaisseurs de la version 2000. On y retrouve notre personnage principal accompagné de son meilleur ami, le prince Killian, que beaucoup préféreraient sans doute appeler par son nom d’origine : Kiefer. Explication. Les noms sont les mêmes que sur 3DS, certes. Cependant par rapport au titre sur PlayStation, ils ont absolument tous été renommés, excepté celui de Maribel.
Mais revenons au scénario qui, lui, est toujours le même depuis 26 ans. Comme son père, notre jeune héros est prédestiné à devenir grand pêcheur, vivant à moitié sur son bateau loin de la terre. C’est sans compter sur son acolyte, le prince de Melyor, qui refuse de croire que leur île est la seule existante dans ce monde. Et on se rend assez vite compte qu’il a bien raison !

Aujourd'hui, il ne reste en effet plus qu’une minuscule île. Mais qu’en était-il dans le passé ? Est-ce que vous voyez où l’on va ? Nos deux aventuriers téméraires, accompagnés de Maribel la fille du maire, vont découvrir un sanctuaire ancien qui va les envoyer plusieurs siècles en arrière. Et ce, grâce à des fragments de tablettes disséminés dans leur petit lopin de terre. Ainsi, ils découvrent une île qui leur est inconnue, grouillant de monstres et dont les habitants ont besoin d’aide. Ce n’est qu’après avoir résolu le problème que l'île du passé va surgir dans le présent, toute belle, toute neuve avec une population vivant en paix.

Nous connaissons désormais notre destinée. Remonter dans le temps et ramener tous les vestiges du monde dans le futur.
Durant l’histoire, nous avons de très longues lignes de dialogue comme tout bon RPG. Heureusement, comme nous l’avons dit plus haut, elles sont en partie doublées, ce qui a le mérite de dynamiser la narration, contrairement aux deux versions précédentes.

Lors de notre périple, nous rencontrons d’autres aventuriers qui vont nous permettre de créer notre équipe de quatre combattants et qui vont nous suivre jusqu’à la fin. Grâce à la touche B, nous pouvons interagir avec eux à loisir, connaître leurs ressentis sur une situation en particulier, lire des répliques rigolotes et parfois même avoir des informations utiles au déroulement de l’histoire. Même si cela était déjà présent sur 3DS, ce sont ces petits détails qui font la richesse du scénario.
Néanmoins, quelques éléments de l’intrigue originale ont été modifiés, voire tout simplement coupés, alors que Dragon Quest VII était connu pour être un des opus les plus matures. Certains petits scénarios (peut-être trop durs moralement ?) ont tout simplement été effacés. Pour une histoire de cette qualité, c’est vraiment dommage voire même dommageable. Alors certes, nous avons quelques ajouts au niveau de l’intrigue, ce qui fait plaisir. Mais rien n’aurait dû être retiré.

Une aventure un brin répétitive

Le scénario principal est captivant, c’est un fait. Chaque nouvelle île que nous découvrons dans le passé possède son intrigue avec des situations qui nous font tantôt rire, tantôt pleurer mais qui ne nous laissent jamais indifférents. Nous sommes systématiquement confrontés à un problème différent à résoudre avec un boss à taper à la fin avant de pouvoir ramener l’île dans le futur.
Cependant, le principe reste toujours le même. Il faut récupérer différents fragments pour reconstituer une tablette permettant à nos aventuriers de voyager sur une nouvelle île à une autre époque. Autrement dit, pendant une bonne partie de l'histoire, nous partons à la chasse aux puzzles.
Et des tablettes, il en existe plusieurs. Pour tous les amoureux des bons scénarios, chacune a son importance car cela nous permet de découvrir un nouveau pan de l’histoire et de faire le lien avec la période actuelle. D’autant qu’au fur et à mesure qu’on avance, on découvre une connexion scénaristique entre chaque île ressurgie du passé. Cependant, en termes de jeu, toutes les îles ne sont pas obligatoires pour le scénario principal.

Ainsi, Dragon Quest VII nous fait faire de très nombreux allers-retours entre îles du passé et celles du futur afin de retrouver tous les fragments possibles. Ce qui risque à force d’être très redondant et de lasser les plus pressés. Heureusement que nous pouvons utiliser comme bon nous semble le sort de téléportation pour aller d’un point A à un point B instantanément, ou presque. Sinon, ce serait vraiment très très long. Déjà que l’aventure principale tient sur plusieurs dizaines d’heures en allant vite…

Vous l’aurez compris, plus de 50 heures de jeu où nous allons et venons pour retrouver les différentes parties d’une tablette, peut s’avérer long et on a souvent envie de passer à autre chose. Malheureusement, les quêtes secondaires sont quasi-inexistantes. Nous avons bien des énigmes intéressantes à résoudre tout au long de l’histoire mais elles sont hélas trop peu nombreuses également.
Heureusement que le scénario vaut le coup d’être vécu jusqu’au bout.

Des combats dynamiques mais beaucoup trop simplifiés

C’est ici que nous allons voir les principaux changements entre le remaster de 2016 sur 3DS et celui de 2026, outre l’amélioration des graphismes.

En dehors d’une excellente histoire et d’une chasse aux fragments moins attrayante, nous avons le droit à des combats pour égayer notre aventure. Les diverses animations d’attaques, sorts et compétences, les rendent très dynamiques et agréables à observer.
Disons-le tout de suite, il n’est possible de se battre quasiment que dans le passé sauf pour quelques donjons et lors de situations anecdotiques. En début de partie, il faut attendre presque plus d’une heure avant de pouvoir taper sur nos premiers adversaires qui sont d’ailleurs les célèbres gluants.

Comme tous les Dragon Quest, on retrouve le combat en tour par tour avec chaque personnage possédant ses forces et ses faiblesses, héros comme ennemis. A nous de les exploiter au mieux. Et autant dire qu’ici le jeu nous y aide particulièrement bien, voire même un peu trop…

Dans le titre de 2016, les créatures pouvaient paraître longues et difficiles à combattre avec à la clé peu d’expérience et de loot. C’est toujours plus ou moins le cas aujourd’hui si on prend uniquement la difficulté la plus élevée. Cependant, en normal et facile, les ennemis sont affligeants tellement ils sont faibles et les combats en deviennent presque inintéressants. Alors certes, cela nous permet de grimper de niveau à vitesse éclair.

Nous avons essayé de jouer en normal les premières heures mais nous avons très vite laissé tomber pour passer au niveau supérieur et éviter de nous ennuyer.

Il existe même une option pour régler la difficulté à n’importe quel moment de l’aventure voire même de la personnaliser à la carte. Exemple : ennemis puissants, gains élevés, expérience faible et inversement etc.
Quand on vous dit que le jeu nous prend par la main, on n'exagère pas du tout. Durant les combats, on nous montre clairement les attaques, compétences ou sorts qui seront efficaces sur les ennemis, celles et ceux qui seront faibles voire totalement inefficaces. Ca apparaît sous forme de pouce en l’air ou en bas et d’une croix. Même plus besoin de faire des essais ou de chercher la meilleure stratégie, on nous l’explique d’office.

Et ça, c’est sans compter les vocations dont nous allons parler plus bas, ou les différentes armes et armures que l’on peut acheter dans le jeu. Au plus on achète puissant, au plus on tape fort. En mode facile, nos aventuriers seraient capables de faire l’aventure à poil.

Autre nouveauté dans la version de 2026 : les monstres devenus trop faibles pour nous, quelle que soit la difficulté choisie, sont automatiquement détruits d’un coup d’épée. Pas besoin de cinématique, pas besoin d’engager un tour par tour, c’est déjà terminé et on a nos loot et notre expérience. Cela peut avoir son petit avantage pour éviter d’être lassés de combats à la chaîne redondants. Mais en réalité, ces derniers sont aisément évitables car les ennemis sont visibles et se baladent tranquillement sur la carte. Il suffit de passer rapidement à côté d’eux pour éviter la confrontation.
Enfin, pour les joueurs qui ont connu le jeu sur 3DS en 2016, oubliez la prairie aux monstres qui permettait de recueillir tous les ennemis vaincus ne voulant plus être des méchants. Elle n’existe plus.

Le multi-classé pour devenir un bon grosbill

Dans Dragon Quest Reimagined, on retrouve le principe des vocations que l’on connaissait déjà dans la version originale et son remaster de 2016 et que la communauté de joueurs avaient trouvé très chouette. Ici, chaque héros a sa vocation de départ qu’il augmente au fil des combats, lui permettant d’apprendre de nouvelles compétences.

Mais il est possible de changer cette vocation afin de connaître encore plus d’aptitudes. Cette fonctionnalité était déjà très appréciée à l’époque car on dénombrait une cinquantaine de classes différentes basiques et avancées. Par contre, soyez patients car il faut attendre plusieurs heures avant de débloquer l’Abbaye des Vocations qui nous permet d’en changer.
Certaines nouvelles vocations avancées ne peuvent être débloquées que si on en maîtrise deux ou trois basiques bien particulières. Pour ce titre de 2026, une déception pour certains, un allégement du gameplay pour d’autres : il n’y a plus qu’une vingtaine de vocations différentes, basiques et avancées. Alors certes, on ne passe plus des heures à chercher la meilleure combinaison.
Plus encore, il est possible désormais d’avoir deux vocations différentes en même temps et ainsi conserver toutes les compétences de chacune. Plus besoin de maîtriser une classe, d’en changer et d’en maîtriser une autre sans pouvoir utiliser les aptitudes de la première.

Le jeu est déjà considéré comme un peu trop facile, si en plus on a la possibilité d’être multiclassé, autant dire qu’on roule littéralement sur les ennemis même en mode difficile. Les plus grands fans de la saga Dragon Quest pourraient ne pas apprécier cette trop grande accessibilité.
Autre déception, les différents types de costumes liés à la vocation choisie. Ce n’était certes pas présent dans la version d’origine de 2000. Mais sur 3DS, lorsqu’on maîtrisait une classe en particulier, on avait le costume qui allait avec. On pouvait modifier l’apparence de nos héros avec des tenues plus ou moins classes et cocasses.

Cette fois-ci, ce n’est pas le cas. La seule consolation c’est la possibilité d’avoir les tenues des héros de Dragon Quest XI ainsi que la tenue de Trodain dans Dragon Quest VIII, moyennant finance avec de l’argent réel…
Enfin, le système des cœurs de monstres a changé également. Désormais, ces derniers ne servent plus à changer de vocation mais ils sont utilisés comme accessoires, au même titre que les bagues, brassards etc., afin d’augmenter les caractéristiques de nos héros.

Ces cœurs sont lootables sur des monstres d’élites bien particuliers. On les reconnaît grâce à leur couleurs plus sombre et au fait qu’ils soient dans des coins assez isolés de la carte. Ils sont également censés être plus forts que la moyenne (des mini-boss en somme).

Nos héros, des grosbills ? Noooooon…
18/20
En résumé, ce jeu reste excellent et un remake de qualité, comme l’était celui sur 3DS. Il n’y a absolument rien à redire sur les graphismes, les musiques et l’histoire principale, mis à part la suppression de certains scénarios ainsi que de quelques fonctionnalités initialement présentes sur 3DS.
Le jeu est sans doute un peu trop facile mais on ne peut pas réellement le reprocher car de fait, il est parfaitement accessible à tous ceux qui aimeraient s’initier aux JRPG. Ils trouveront leur bonheur ici. Pour ceux qui préfèrent “souffrir” dans de vrais défis, il vaut mieux passer son chemin.
Encore une fois, Square Enix est à deux doigts de la perfection avec l’un de ses jeux et ce n’est pas la première fois qu’on le dit, notre test de Final Fantasy VII Intergrade lui aussi sorti tout récemment le confirmera !
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18 /20

L'avis de Puissance Nintendo

Malgré ses quelques défauts, Dragon Quest VII Reimagined nous a laissé une excellente impression. On a poncé le jeu avec un immense plaisir lors de longues sessions, sans jamais nous lasser tellement elles étaient captivantes. On peut dire que Square Enixe maîtrise ses remakes mais maintenant, on attend avec impatience un Dragon Quest XII.

Jouabilité
Le jeu est facile. Très facile. Trop facile. Bon d’accord, le gameplay est très simple, fluide et agréable à prendre en main. Et les fonctionnalités ont été allégées. On apprécie son accessibilité afin qu’il puisse convenir au plus grand nombre.
Durée de vie
Il faut environ entre quarante et cinquante heures pour finir l’aventure principale, ce qui est très bien pour un JRPG de cette qualité.
Graphismes
Absolument rien à redire sur la beauté des panoramas, le design des personnages et des monstres, une direction artistique de toute beauté qui nous donne envie de rester des heures à juste observer (façon de parler).
Son
Les musiques de Dragon Quest VII Reimagined sont maintenant très connues mais on ne se lasse toujours pas de ce savant mélange de mélodies épiques, joyeuses, tristes etc. De plus, avec le doublage en anglais ou en japonais des voix des personnages, l’histoire n’en est que plus immersive.
Intérêt
Que ce soit par rapport à la version d’origine de 2000 sur PlayStation ou celle de 2016 sur 3DS, les changements sont bien présents. Certains qui pourraient plaire et d’autres un peu moins. Mais dans sa globalité, le jeu mérite amplement d’être connu, son histoire vécue et de préférence sur un écran de télévision. Mais c’est bien aussi de pouvoir l’emmener partout avec nous en mode nomade. Alors oui, le jeu est cher sur l’eshop de Nintendo (69,99 €) mais on peut aisément se le procurer pour moins chez d’autres commerçants.

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