Joyeux anniversaire Moomin !
L’année 2025 célébrait les 80 ans de Moomin et ses amis ! Il en a fait du chemin depuis sa création en 1945, par Tove Jansson, une écrivaine finlandaise. Les albums de Moomin sont des classiques dans le Nord de l’Europe, et ont connu leur succès à l’internationale après la traduction anglaise, et l’extension de leur support ! Il y a eu des bandes dessinées, des séries animées, des films d’animation et depuis 2024, des jeux vidéo !
Eh oui, rappelez-vous, en 2024 était sorti Snufkin: Melody of Moominvalley, qui avait reçu d’élogieuses critiques ! Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre propre test à ce sujet
ici.
Pour vous rafraîchir la mémoire, les Moomin sont une famille de petits trolls, ayant la forme de petits hippopotames blancs, qui hibernent pendant l’hiver. Et si Snufkin se passait au printemps, après cette période de grand sommeil, Moomin : La chaleur de l’hiver se passe donc en plein dedans ! Le scénario du jeu est inspiré de Moominland Midwinter, un des albums de la série sortie en 1957.
Ici nous n’incarnons plus Mumrik le lutin musicien, mais Moomin lui-même. Mais alors que va-t-on bien pouvoir faire avec un petit troll tout endormi ?!
Une maison hantée ?
Quand le jeu commence, notre petit hippopotroll tout rond tout blanc est bordé par sa maman et veut savoir pourquoi les Moomin hibernent, ce qu’il va se passer pendant tout ce temps et s’il aura toujours ses amis en se réveillant. Elle le rassure donc, petit Moomin s’endort, mais il va se réveiller bien plus vite que prévu…
Un bruit se fait entendre dans le couloir, et ce n’est ni maman moomin, ni papa moomin, car personne ne répond dans le noir. On décide donc d’aller voir, équipé d’une boîte d’allumettes illimitées. On interagit avec l’environnement avec B, et pour utiliser nos allumettes, c’est Y. Attention, car elles s'éteignent évidemment après peu de temps, ou à cause du vent froid ! Heureusement la boite est sans fond, et des lampes sur le mur peuvent être allumées et le restent.
Dans le couloir, on constate qu’il y a des fenêtres ouvertes et on va arpenter toute la maison pour les fermer. L’échelle du grenier tombe toute seule, et alors que nous aurions tous fait une attaque cardiaque et crié au fantôme ou au cambrioleur, petit Moomin monte courageusement, et fait peur à un écureuil, qu’on va essayer de suivre au dehors.
Petit hippopotroll se retrouve donc dans le froid, seul. Il va essayer de lutter contre la Dame du Grand froid et de mettre fin à l’hiver pour réveiller ses parents et retrouver ses amis.
Pour petits et grands
Comme dans le premier opus, Moomin : La chaleur de l’hiver s’adresse à tous. C’est une aventure contemplative, où on interagit avec son environnement pour résoudre quêtes et énigmes. On explore des plaines et des forêts enneigées autour de la vallée des Moomin, en trouvant anciens et nouveaux amis !
Les boutons à activer sont indiqués à l’écran, une petite main nous indique la direction à suivre et une carte (qu’on ouvre avec X) nous montre la prochaine étape. En plus de nos quêtes, il nous faut aussi récupérer les 25 fragments du vase de Maman Moomin, cassé par les courants d’air dans la maison (et ce n’est même pas nous, on le promet). Pour nous aider tout un panel d’outils a remplacé les mélodies de Mumrik, et on affronte la neige avec pelle et mitaines. Les stalactites n’ont qu’à bien se tenir !
Tout le jeu est traduit en français, en ce qui concerne les textes, car le jeu n’est pas doublé.
On retrouve avec joie l’univers graphique qui est toujours parfaitement retranscrit dans le jeu, un dessin tout rond et réconfortant, malgré les thèmes du jeu qui sont parfois assez durs (la mort, la culpabilité, la solitude, la colère) et amènent une ambiance différente. La musique accompagne bien le tout, avec des thèmes très poétiques, et l’équilibrage avec le bruitage des tempêtes de neige est très bon.
Les deux opus sont dans le même univers mais peuvent être joués dans n’importe quel ordre !
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