Test de GRIDbeat! un bon mélange de Tron et de jeu de rythme mais plutôt oubliable
Si vous êtes un crack en informatique et que vous aimez la musique, GRIDbeat! devrait vous faire passer un moment agréable.
Test
Un monde informatique haut en couleurs
En début de jeu, on choisit l’un des visages prédéterminés de notre hacker. Ce choix n’a pas spécialement d’importance puisqu’on ne verra pas sa tête de toute la partie.En effet, on devient très vite un petit point qui se déplace sur diverses lignes de code lumineuses avec des néons autour de nous qui pulsent au rythme de la musique. Les couleurs très flashy donnent un effet rétro tandis que le système informatique, paraissant vivant, hostile et imprévisible, nous rappelle Tron à bien des égards.
Les graphismes sont, certes, très colorés mais ils ne sont pas très poussés. Cependant, cette direction artistique minimaliste ne pose pas de problèmes ici car cela nous permet de garder une concentration maximale sur la lisibilité des niveaux et les mouvements.
Pour chaque niveau, les éléments semblent pulser au rythme de la musique donnant une impression de synchronisation entre visuel et sonore.
La bande son ici est naturellement omniprésente puisque tout est basé sur le rythme. Elle nous accompagne dans notre progression mais elle en dicte surtout les règles comme nous allons l’expliquer plus bas dans le gameplay.
Il faut cependant souligner que le style de la musique est exclusivement électro. Un choix tout à fait cohérent par rapport à la nature du jeu. Mais il faut aimer car c’est particulier et cela ne plaira pas à tout le monde, même si on est féru de rythme.
Niveau technique, le jeu n’est pas très exigeant et tourne parfaitement bien sur notre console sans aucun ralentissement ni bug tout au long de la partie.
Un gameplay simple mais difficile
Les premiers niveaux nous expliquent comment évoluer sur les différentes lignes de code qui constituent de véritables labyrinthes.Le principe est vraiment très simple. On avance notre petit point sur des lignes de codes jusqu’à l’arrivée. Certains éléments hostiles nous bloquent le passage, voire nous attaquent et il faut donc les détruire ou les éviter. Jusque-là, rien de compliqué. Mais ne parlons pas trop vite.
En effet, le but de GRIDbeat! est de tout faire en rythme : les déplacements, les attaques, les esquives, les activations de mécanismes etc. Et c’est là que la véritable difficulté commence.
Chacune de nos actions, même un simple mouvement, doit être réalisée sur le bon tempo sous peine de pénalité immédiate. D’autant que les chemins sont de véritables labyrinthes semés de pièges et d’ennemis.
Au fur et à mesure qu’on progresse dans les niveaux du jeu, on se retrouve avec des variations de rythmes, des opposants plus difficiles à anticiper, des accès à ouvrir dans un certain ordre etc. Et si on se trompe trop souvent dans le tempo, c’est la désynchronisation et on est bon pour recommencer le stage au dernier checkpoint (ces derniers étant rares).
Au cours de notre progression, on peut acquérir des améliorations et compétences permettant de faciliter quelque peu les hacks. Mais cela n’enlève en rien la règle première de ce jeu qui est de garder le tempo et de mémoriser correctement les patterns des ennemis et des boss.
Pour ceux qui ne maîtrisent pas bien ce type de jeu ou qui n’ont pas spécialement l’oreille musicale, la partie risque d’être plus un enfer qu’autre chose. En revanche, lorsqu'on trouve notre chemin dans ce dédale informatique en réussissant toutes nos actions sans perdre le rythme, on ressent un immense sentiment de satisfaction.













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