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Octopath Traveler A paraître sur Switch

Test de Octopath Traveler (Switch)

Octopath Traveler : un nouveau classique du JRPG pour l'été !

Quel bonheur : Square Enix nous régale avec un JRPG construit sur des bases solides d'un genre éprouvé, en lui apportant une modernité bienvenue qui en font résolument un coup de coeur de cette année 2018 sur Switch !

Test
Ca y est nous y sommes, Octopath Traveler sort demain. Seulement une petite semaine s’est écoulée depuis notre preview, et il faut bien dire que c’est peu face à l’envergure de ce jeu qui est sans aucun doute LE jeu de l’été pour Nintendo. Plongez avec nous dans la magie de ce JRPG nostalgiquement moderne.

Super 8

Après avoir pris le temps (et encore, pas suffisamment hélas) d’explorer le jeu, on comprend pourquoi Square Enix est confiant dans la durée de vie de son RPG. Pour vous donner une idée, il nous a fallu 14 heures pour boucler le premier chapitre de l’histoire de chaque personnage et ainsi avoir notre groupe au complet. Sachant que pour chaque personnage, le second chapitre se trouvait dans une nouvelle ville pas encore découverte.

Bien qu’une bonne dose de level up soit nécessaire entre deux chapitres, surtout si on veut faire tourner son équipe, on évite quand même les séquences rébarbatives de farming puisqu’il suffit d’explorer plutôt dans une nouvelle direction pour s’ouvrir encore de nouvelles opportunités d’avancer dans le jeu. Nous avions préféré ne pas faire mention de « monde ouvert » dans la preview, trouvant le terme un peu galvaudé dans l’immédiat.

Mais une fois les 8 héros réunis, ce JRPG aux bases et à l’aspect si classiques insuffle vraiment un vent de liberté au joueur.

Des bases éprouvées pour une aventure solide

Les phases d’exploration sont très bien soutenues par la variété des environnements que nous découvrons. Et en ce qui concerne les chapitres, il s’agit généralement d’arriver dans la ville indiquée pour découvrir la suite de l’intrigue d’un personnage. Le schéma est très bien rôdé, avec de nombreux dialogues, un peu d’exploration de la ville et quelques petites cinématiques, pour enfin arriver à un simili-donjon au bout duquel nous attend un boss dont la mort mettra fin au chapitre.
Et pourtant cette routine ne donne lieu à aucune lassitude, tant chaque situation est bien amenée et magnifiée par la direction artistique. Emprunter un passage secret, visiter un laboratoire clandestin, sauver un enfant… chaque situation est différente et nous emporte dans son histoire fort bien racontée. Et pourtant concrètement on ne fait que déambuler dans des grottes, châteaux et forêts. Comme quoi on peut faire de grandes choses sans réinventer la roue.

Même si nous sommes encore loin d’en avoir vu le bout, le scénario est déjà très intéressant et propose un univers cohérent. Nous évoluant dans un registre adulte, pouvant aborder sans censure des sujets tels que la fin de vie, la prostitution ou l’esclavagisme, parfois en sous-entendus parfois très franchement. Certaines répliques sont excellentes, que ce soit dans le tranchant ou dans l’humour, beaucoup plus fin qu’un Xenoblade 2 par exemple. Forts de leurs passés respectifs, chaque personnage apporte sa propre perspective à l’histoire, notamment via quelques scénettes de dialogues qui accompagnent chaque chapitre.
L’ensemble du jeu avance sur un rythme plutôt lent mais très addictif. Les rencontres aléatoires avec les monstres ne sont pas nombreuses à en être envahissantes, mais chaque combat est un challenge et mérite un tant soit peu de tactique pour ne serait-ce qu’éviter d’y laisser trop de plumes et d’énergie. Il y énormément de villes à visiter, comportant toutes de multiples PNJ et quêtes secondaires. De plus il est possible d’interagir avec chaque PNJ de différentes manières selon les héros de notre groupe. Heureusement, le jeu indique quelles interactions ont déjà été réalisées avec chaque PNJ, ce qui nous simplifie beaucoup la vie.

8 ça suffit

Chaque personnage dispose de sa propre interaction, même si on peut les regrouper par binômes. Ainsi la chasseuse et le chevalier peuvent défier un PNJ afin de le mettre KO, c’est l’interaction la moins intéressante à notre avis, ne servant qu’à réaliser quelques quêtes secondaires ou écarter un PNJ nous bloquant l’accès à une maison. Mais pour la majorité des PNJ il n’y a pas de raison de leur faire une tête au carré. L’apothicaire et l’érudit peuvent accéder à une petite biographie du PNJ.

Là on aime ou on n’aime pas, mais encore une fois devant la cohérence et la profondeur de l’univers nous nous adorons ! C’est aussi l’occasion de glaner quelques indices sur des éléments du jeu (scénaristiques ou matériels), voir même de faire apparaître des objets cachés ou de débloquer certains éléments dans la ville tels que de nouvelles marchandises ou une ristourne à l’auberge.
Viennent ensuite le voleur et la marchande, deux professions opposées mais unies dans la finalité d’obtenir des objets. Pour le coup c’est sans doute l’interaction que vous utiliserez le plus, avec quand même une nette préférence pour le voleur qui tentera de se servir gracieusement alors que la marchande aura simplement des prix avantageux. Mais attention, car à chaque tentative de vol (ou de toute autre interaction hormis l’achat de la marchande) vous prenez le risque d’échouer et de ternir votre réputation en ville. Au bout d’un certain nombre d’échecs, vous ne pourrez plus interagir avec aucun PNJ de cette ville, et devrez soudoyer le tavernier pour qu’il redore votre blason, ce qui coûte relativement cher.

Enfin, terminons avec celles qui ont peut-être la faculté la plus intéressante, la danseuse et la prêtresse, qui peuvent inciter chacune un PNJ à les suivre. Chaque PNJ dispose de capacités propres au combat, à nous donc de choisir les bons alliés en fonction de la mission qui nous attend. Et c’est parfois cocasse de jouer de ses charmes pour aguicher certains PNJ, qui répondent toujours de manière appropriée. Faites un petit pas de danse accompagné d’un clin d’œil à un ecclésiastique pour vous rendre compte à quel point les développeurs ont peaufiné chaque détail.

2D-HD

Comme nous disions déjà sans détours dès notre première approche du jeu, visuellement Octopath Traveler est à tomber. Square Enix avait suscité une légère incompréhension lorsqu’ils avaient dévoilé pour la première fois le jeu, en parlant de « 2D-HD ». Faire d’un jeu en 2D une réussite graphique n’est pas nouveau, on en a gardé l’habitude même après l’avènement des consoles 3D (la série Trine, Muramasa sur Wii ou les Donkey Kong Country ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres).

Mais ce terme flou cache pourtant bien une nouveauté, ou à minima une belle innovation, celle de mixer des environnements en 3D et des effets spéciaux de premier ordre avec des personnages en 2D et des textures qu’on croyait perdues dans d’autres temps. C’est difficile à décrire, une sorte de Paper Mario HD next gen. Mais le plus simple est d’aller voir quelques vidéos du jeu si vous ne l’avez pas encore fait. Plaines enneigées de nuit, bord de mer au soleil couchant, caverne de glace scintillante, manoir éclairé aux bougies...

Le jeu use et abuse de situations nocturnes pour nous en mettre plein les mirettes avec ses jeux de lumières et ses effets de particules. Ajoutons à cela un très bel effet de flou mettant le focus sur notre groupe de personnages et floutant ou rendant net les autres éléments à mesure qu’ils entrent et sortent du focus. La HD-2D risque bien de faire des émules.

Musicalement, le jeu vaut tout autant le détour. Même s’il est plus difficile de se démarquer de l’excellente qualité dont fait preuve la concurrence ces dernières années en terme de bande son de RPG, celle d’Octopath Traveler n’en reste pas moins délectable pour les tympans. La playlist est bien garnie, et tout l’orchestre symphonique est passé en revue. En plus le jeu nous gratifie de doublages japonais ou anglais, au choix.

Persona 8

Du côté des mécaniques de jeu, nous avons enfin pu accéder aux classes secondaires. Chaque personnage a sa classe primaire à laquelle il ne peut s’aliéner, mais peut embrasser une deuxième classe au choix parmi toutes celles de ses compagnons. Il y a même quelques classes secondaires supplémentaires à débloquer telles que Maître de guerre ou Augure… Une classe secondaire se débloque pour tous vos personnages à la fois, ensuite chacun est libre de l’activer, sachant tout de même que vous ne pouvez avoir qu’un seul personnage à la fois avec une même classe secondaire. Ces doubles classes permettent donc d’avoir plus de souplesse sur le rôle que vont jouer nos personnages dans le groupe, leur permettant de s’équiper de nouveaux types d’armes et d’utiliser les compétences associées à cette seconde classe.

Le système de combat est plutôt classique, comme détaillé dans la preview, mais même après avoir beaucoup plus avancé dans le jeu il nous semble toujours aussi pertinent. L’ajout des classes secondaires permet à chaque personnage d’avoir une multitude de rôles à jouer, même lorsqu’on met en place une stratégie dans laquelle sa classe principale n’est pas utile, même si dans tous les cas il n’y a jamais qu’une seule stratégie à adopter pour vaincre ennemi. Le dosage entre simplicité et possibilité est excellent, les possibilités de combos sont bien au rendez-vous, et la notion de timing conjuguée aux faiblesses et failles donne tout leur sel aux affrontements.
Même si le jeu est déjà particulièrement long avec ses 8 histoires à avancer en parallèle, le jeu contient également beaucoup de quêtes secondaires, qui reposent plus souvent sur l’interaction avec les PNJ que sur de la chasse de monstres. Et afin de garder un intérêt aux zones déjà visitées, y revenir permettra de rencontrer de nouveaux monstres plus coriaces, ce qui peut être particulièrement intéressant pour la chasseuse qui peut tenter de les apprivoiser.

Le jeu propose 9 slots de sauvegarde, largement de quoi faire. Et s’il n’est pas possible de sauvegarder n’importe quand, les points de sauvegarde pullulent au point de pouvoir presque sauvegarde entre chaque combat. On se demande bien pourquoi en avoir mis du coup. Peut-être juste par se rapprocher encore plus des RPG d’il y a 20 ans…

Tourne 8 fois ta langue dans ta bouche avant de baver

La tableau semble idyllique, mais est-ce le jeu de rôles parfait ? S’il est difficile de lui trouver un rival récent à sa mesure dans la catégorie des JRPG classiques, le jeu n’en demeure pas moins perfectible. Tout d’abord le classicisme de son fonctionnement ne fait plus l’unanimité de nos jours. Aujourd’hui il faut être passionné ou nostalgique pour apprécier encore les combats au tour par tour, les pâtés de pixel et les longues phases de dialogues et cinématiques en 2D. Même si c’est plutôt un parti pris qu’une faiblesse.

Au-delà de ça, il faut bien reconnaître que les critiques qui vont suivre sont de l’ordre du détail, mais pourraient peut-être en décevoir certains. Le plus gênant pour nous est de ne pas pouvoir sortir du groupe notre personnage principal, c’est-à-dire celui par lequel on a commencé le jeu. Ce qui semble absurde puisque jusqu’ici il n’y a rien qui le distingue de ses compagnons et qui lui donnerait une importance prépondérante. On doit donc tourner avec les 7 autres héros sur les 3 emplacements restant du groupe, c’est fort dommage. Et puisqu’on reste sur les personnages, le choix des classes est un peu limité puisqu’on ne peut pas changer de classe principale. Et même si chaque personnage dispose d’un design spécifique en fonction de chaque classe secondaire, ce design n’apparait pas dans le jeu mais seulement dans les menus.

Et oui c’est du détail, mais de nos jours il est parfois difficilement justifiable que l’équipement ou la classe alloués à un personnage n’apparaissent pas à l’écran.

Et oui on chipote, mais il faut dire que même en creusant c’est tout ce que nous avons trouvé. On pourrait jouer les effarouchés en cherchant du multijoueur, du online, des cinématiques photo-réalistes ou des succès là où il n’y en a pas besoin. Mais non, il n’y a rien de trop, rien de manquant, le jeu est calibré pour vous accrocher dès les premières minutes de jeu et vous embarquer dans une grande aventure riche en contenu et aux saveurs d’antan, sans l’arrière-goût de dépassé.

OCTOPATH TRAVELER - Bande-annonce de lancement (Nintendo Switch)12/07/2018

18/20
S’il s’inspire beaucoup des grands classiques du genre, Octopath Traveler est bien plus qu’un simple hommage. Il rejoindra sans difficulté ses prédécesseurs en tant que nouveau classique du JRPG. Doté d’un univers vaste à explorer (presque) librement, il propose un scénario soigné et un univers mature qui fait encore trop souvent défaut à d’autres productions. Ajoutez à cela une mécanique de combat simple et tactique, et surtout une direction artistique du tonnerre, et vous obtenez un résultat aussi intéressant qu’enchanteur, et très addictif. On a la sensation de rejouer à nos classiques du siècle dernier et en même temps on en prend plein les yeux. Une nouvelle référence est née.

Commentaires sur l'article

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p2501
Aller pn... 19/20! Vous avez le droit ;) avec 0.5 de retenu pour le design de la classe secondaire qui n'apparait pas en jeu et 0.5 parcequ'on ne peut pas.sortir du groupe le perso principal.
tulkes
Ah là là, j'ai tellement hâte de récupérer mon jeu demain.

"Aujourd’hui il faut être passionné ou nostalgique pour apprécier encore les combats au tour par tour, les pâtés de pixel et les longues phases de dialogues et cinématiques en 2D."

Je ne suis pas d'accord, le tour par tour a pleinement sa place dans la J.RPG.
De plus c'est pas comme si ceux-ci était encore ultra présent sur le marché.
Sauf que c'est pas forcement ceux-ci qui sont mit en avant lors des grosse présentation.
maxbfox
p2501 a écrit:Aller pn... 19/20! Vous avez le droit avec 0.5 de retenu pour le design de la classe secondaire qui n'apparait pas en jeu et 0.5 parcequ'on ne peut pas.sortir du groupe le perso principal.


Disons que l'autre point qu'il manque c'est pour le manque de prise de risque du scénario. Rien de fou, on évolue dans en terrain connu. Même si la qualité d'écriture reste exceptionnelle !
p2501
Je peux comprendre. En tout cas pour l'instant, du peu que j'ai joué (scenario olberic), il me plait beaucoup. C'est du solide dans tous les domaines je trouve et c'est addictif comme tu l'as bien mentionné dans ton test. On retrouve la qualité qu'on avait sur les rpg snes, qu'on a perdu aujourd'hui dans le jrpg. Je suis un peu rebuté qu'on ose pas mettre la note maximale a ce genre de jeu qui pourtant excelle dans son genre. Ce n'est pas grave en soit, octopath n'est pas parfait, mais ce qui m'embête c'est qu'on ferme volontier les yeux sur les défauts des jeux plus tape à l'oeil. Enfin bon, la note et l'intéret du jeu, c'est 2 choses différente, même si l'un et l'autre sont liés.
Talban
Le hit de l'été.

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18 /20

L'avis de Puissance Nintendo

Le catalogue de la Switch commence à être bien garni, et même du côté des RPG il y a déjà de sérieux concurrents. Pourtant Octopath Traveler tire aisément son épingle du jeu grâce à sa réalisation en « 2D-HD » absolument sublime et en nous proposant un univers vaste, cohérent et enchanteur. Loin de bousculer les codes du genre, l’objectif affiché est plutôt de se rappeler à nos meilleurs souvenirs d’antan. Et ça fonctionne tellement bien que même les joueurs n’ayant pas connu la SNES ou la Megadrive devraient tomber sous le charme d’Octopath Traveler.

Jouabilité
Basé sur des combats au tour par tour et des déplacements en « 2D isométrique », le jeu est facile à prendre en main. Nous ne sommes pas noyés sous les menus, et chaque fonctionnalité est facilement accessible et utile. Rien à redire.
Durée de vie
La durée annoncée est d’une centaine d’heures. Sans avoir encore pu le confirmer, cela nous semble même en-dessous de la réalité. Car en plus de proposer un nombre de lieux et villes colossale, des PNJ à la pelle et des quêtes secondaires à tout bout de champs, Octopath Traveler propose un challenge assez relevé qui vous fera revenir de temps en temps au dernier point de sauvegarde, autant d’heures passées qui ne seront pas comptées dans votre fichier de sauvegarde.
Graphismes
Le gros point fort du jeu. Même s’il serait extrêmement réducteur de résumer le jeu à ce critère. Peut-être que le 2D-HD ne fera pas l’unanimité (sait-on jamais ?), mais nous sommes complètement sous le charme.
Son
Pas de fioritures à ce niveau. Les musiques sont vraiment belles, bien que certaines reviennent vites, les combats pouvant être assez longs. Mais le nombre important de lieux différents justifie d’une playlist bien fournie et très variée. En plus les doublages japonais sont nativement proposés dans le jeu, et ça on aime vraiment !
Intérêt
Le jeu propose huit histoires pour le prix d’une. On sent tout le savoir-faire de Square Enix en termes d’écriture et d’éléments dramatique. On retrouve beaucoup d’humanisme, pour le mieux comme pour le pire, dans la grande variété de situation auxquelles sont confrontés les divers personnages. La montée en puissance de notre équipe, ainsi que les libertés d’exploration et de constitution de groupe, rendent l’ensemble très addictif.

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